LA MAFIA JUDICIAIRE TOULOUSAINE

 

 

 

ASSIGNATION EN REFERE STATUANT EN MATIERE D’EXPULSION.

 

Tribunal d’instance 40 avenue Camille PUJOL 31506 Toulouse.

 

A l’audience qui se tiendra le vendredi 20 juin 2008 à 9 heures . 

 

L’An deux mille huit et le :

 

 

 

A LA REQUËTE DE :

 

Monsieur LABORIE André né le 20 mai 1956 à Toulouse (31) et Madame PAGES Suzette épouse LABORIE né le 28 août 1953 à Alos  (09) demeurant au N°2 rue de la Forge 31650 Saint Orens et à ce jour « sans domicile suite à une expulsion irrégulière » .( Courrier Poste restante).

 

 

                                                       NOUS, HUISSIERS DE JUSTICE,

 

 

 

 

 

AVONS DONNE ASSIGNATION A :

 

 

Monsieur Laurent TEULE né le 16 juillet 1981 à Toulouse (31) demeurant sans droit ni titre au domicile de Monsieur et Madame LABORIE, au N° 2 rue de la Forge 31650 Saint Orens.

 

 

ET PAR LE MEME EXPLOIT  DENONCE A :

 

·        Monsieur le Procureur de la République au Tribunal de Grande Instance de TOULOUSE au Palais de Justice de ladite Ville, 31000 TOULOUSE.

 

Où étant et parlant à :

 

 

D’AVOIR A SE TROUVER ET COMPARAÎTRE

 

Devant Monsieur, Madame le Juge  de l’expulsion prés du Tribunal d’instance 40 avenue Camille PUJOL 31506 Toulouse.

 

A l’audience qui se tiendra le vendredi 20 juin 2008 à 9 heures .

 

TRES IMPORTANT.

 

 

Devant cette juridiction, conformément aux dispositions des articles 11à 14 du décret N° 92-755 du 31 juillet 1992.

 

Article 11 : Les parties se défendent elles même. Elles ont la faculté de se faire assister ou représenter.

 

Article 12 : Les parties peuvent se faire assister ou représenter par un avocat, leur conjoint ou concubin, leurs parents ou alliés en ligne directe, leurs parents ou alliés en ligne collatérale jusqu’au troisième degré inclus, les personnes attachées à leur service personnel ou à leur entreprise.

 

L’Etat, les régions, les départements, les communes et les établissements publics peuvent se faire assister ou représenter par un fonctionnaire ou un agent de leur administration.

 

Le représentant, s’il n’est Avocat, doit justifier d’un pouvoir spécial.

 

Article 13 : La procédure est orale. Les prétentions des parties ou la référence qu’elles font aux prétentions qu’elles auraient formulées par écrit notées au dossier ou consignées dans un procès verbal.

 

Article 14 :  En cours d’instance, toute partie peut aussi exposer ses moyens par lettre adressée au juge de l’exécution, à condition de justifier que l’adversaire en a eu connaissance avant l’audience par lettre recommandée avec avis de réception. La partie qui use de cette faculté peut ne pas se présenter à l’audience. Le jugement rendu dans ces conditions est contradictoire. Néanmoins, le juge a toujours la faculté d’ordonner que les parties se présentent devant lui.

 

A défaut de procéder dans les formes ci-dessus, une décision peut être rendue sur les seuls éléments fournis par l’adversaire.

 

 

L’OJET DE LA SAISINE DU TRIBUNAL.

 

I / Demande d’expulsion de Monsieur TEULE Laurent et de tout occupant du domicile de Monsieur et Madame LABORIE.

 

II / Demande de réintégration de Monsieur et Madame LABORIE à leur domicile situé au N° 2 rue de la Forge 31650 Saint Orens.

 

III : Demande de loyer a verser par Monsieur TEULE Laurent occupant sans droit n’y titre du domicile de Monsieur et Madame LABORIE.

 

 

 

I / Demande d’expulsion de Monsieur TEULE Laurent et de tout occupant

du domicile de Monsieur et Madame LABORIE.

 

                                   

Monsieur TEULE Laurent est sans droit n’y titre occupant le domicile de Monsieur et Madame LABORIE depuis le 1er avril 2008 et suite à une expulsion irrégulière sur la forme et sur le fond de Monsieur et Madame LABORIE en date du 27 mars 2008.

 

Monsieur TEULE Laurent n’est que le petit fils de Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE et n’a aucun droit à occuper la résidence de Monsieur et Madame LABORIE à leur place.

 

Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE ayant fait expulser Monsieur et Madame LABORIE sans droit ni titre, cette dernière ayant cédé par acte notarié notre résidence principale en date du 5 avril 2007 à la SARL LTMDB.

 

 

II / Demande de réintégration de Monsieur et Madame LABORIE à leur domicile

situé au N° 2 rue de la Forge 31650 Saint Orens.

 

 

Rappel de la procédure irrégulière d’adjudication en date du 21 décembre 2006 suivie d’une procédure d’expulsion de Monsieur et Madame LABORIE en date du 27 mars 2008.

 

Fondement juridique pour la continuation des poursuites en saisies immobilière, « commandement du 20 octobre 2003 », Cet acte «  nul » ayant permit de subroger une autre banque «  La Commerzbank », cette dernière n’ayant aucun titre valide de créance.

 

·        Au cours de cette procédure de subrogation, aucun moyen de défense par Monsieur LABORIE André et pour le compte de Monsieur et Madame, « Pris en otage et incarcéré du 14 février 2006 au 14 septembre 2007 »  laissant toute latitude aux parties adverses d’exercer par faux et usage de faux pour obtenir des décisions judiciaires favorables et détourner impunément la propriété de Monsieur et Madame LABORIE.

 

Monsieur et Madame LABORIE contestent la régularité des différentes procédures faites à leur encontre, privés de voies de recours et d’action en justice et suite à des significations irrégulières faites par huissiers de justice, dans un contexte bien particulier détenu de la période du 14 février 2006 au 14 septembre 2007.

 

Bref historique :

 

Monsieur et Madame LABORIE ont été poursuivis devant le tribunal de la juridiction Toulousaine par des banques pour recouvrir des sommes qu’elles auraient prêtés au cours des années 1992 1994.

 

Monsieur et Madame LABORIE se sont vu poursuivis en saisie immobilière en octobre 2002 par un acte unique et pour le compte de 3 banques, CETELEM ; PASS ; ATHENA Banque.

 

Ces trois banques ont été déboutées le 19 décembre 2002 pour irrégularité de procédure de fond et de forme et avec interdiction de renouveler un nouveau commandement pendant une durée de 3 années.

 

C’est au cours de la signification de la décision du 19 décembre 2002, que Monsieur et Madame LABORIE par l’intermédiaire de leur conseil, se sont aperçus que la société ATHENA Banque n’existait plus depuis décembre 1999.

 

Mais Maître MUSQUI Avocat à Toulouse, « alors que la banque Athéna banque n’existait plus juridiquement et confirmation seulement le 16 mars 2006 par un arrêt de la cour d’appel de Toulouse » a par requête unique aux trois banques en date du 11 mars 2003 saisi la chambre des criées de Toulouse pour obtenir la prorogation de signifier un nouveau commandement.

 

La Chambre des criées de Toulouse  a rendu une décision favorable de prorogation en date du 15 mai 2003 alors que cette requête en demande par Maître MUSQUI pour le compte de ces trois clientes n’était plus recevable sachant que la société Athéna banque n’existait plus juridiquement depuis décembre 1999, «  la requête devenant nulle de droit »

 

Qu’ainsi le pouvoir en saisie immobilière par un acte unique de ces trois banques et par conséquence délivré le 9 septembre 2002 est nul de plein droit. «  le pouvoir du 9 septembre 2002 devenant nul de droit »

 

Qu’il ne peut exister une continuation aux poursuites sans un pouvoir en saisie immobilière valide. « d’ordre public »

 

Seul le jugement favorable du 19 décembre 2002 était applicable aux trois banques déchues de leurs poursuites en saisie immobilière à l’encontre de Monsieur et Madame LABORIE celles ci interdites de continuer des poursuites pour une durée de trois ans « que ce jugement du 19 décembre 2002 a autorité de force de chose jugée » dans la mesure que le conseil des parties ne pouvait sérieusement introduire une requête en contestation du jugement rendu, seule la voie d’appel leur était ouverte et non saisie, encore moins par une requête unique aux trois banques en date du  11 mars 2003, l’une d’entre elle n’avait plus d’existence juridique depuis décembre 1999. 

 

Que le conseil de Monsieur et Madame LABORIE a introduit une requête en annulation de la décision rendue défavorable le 15 mai 2003 par la chambre des criées de Toulouse, soit en date du 23 mai 2003.

 

Que la chambre des criées n’a jamais répondu sur cette requête présentée le 23 mai 2003. «  déni de justice »

 

Que le conseil des trois banques a renouvelé par la fraude un commandement aux fins de saisie immobilière le 5 septembre 2003 sous l’identité des trois banques.

 

Que Monsieur et Madame LABORIE ont assigné en opposition devant le juge de l’exécution de l’irrégularité du commandement du 5 septembre 2003, c’est seulement le 16 mai 2006 que Monsieur et Madame LABORIE ont obtenu une décision favorable. « Confirmation en annulation du commandement du 5 septembre 2003 et de tous les actes attachés à celui-ci, le pouvoir en saisi immobilière effectué le 9 septembre 2002 , la société Athéna banque n’ayant plus d’existence depuis décembre 1999 ».

 

Que le conseil des trois banques a renouvelé par la fraude un commandement le 20 octobre 2003 avec le même pouvoir que le commandement du 5 septembre 2003 en prétextant que la société Athéna Banque aurait fusionnée avec la banque AGF sous le N° RCS B 572 199 461 inscrite au registre du commerce et des sociétés.

 

Immédiatement Monsieur et Madame LABORIE ont assigné devant le juge de l’exécution pour faire annuler le commandement du 20 octobre 2003 soit en date du 30 octobre 2003.

 

Monsieur et Madame LABORIE ont porté l’original K-Bis prouvant que la société AGF au N° RCS était radiée depuis le 13 février 2003 sans que ces derniers aient pu être entendu.

 

Que le conseil de ces trois banques s’est dépêché à publié ce commandement à la conservation des hypothèques le 31 octobre 2003 sans respecter le délai minimum de 20 jours « d’ordre public sous peine de nullité, grand arrêt de la cour de cassation N°703 du 12 mars 1997 » dans le seul but de saisir la chambre des criées alors qu’une procédure était pendante devant le juge de l’exécution, seul  ce dernier était compétant pour statuer sur l’opposition effectuée par assignation le 30 octobre 2003.

 

Que le conseil de Monsieur et Madame LABORIE a introduit un dire dans la forme pour soulever l’incident de procédure devant la chambre des criées, la chambre des criées s’est toujours refusée à statuer sur ce dire régulièrement déposé.

 

Que le commandement du 20 octobre 2003 ne pouvait être délivré et ne pouvait en conséquence saisir la chambre des criées de Toulouse. « ne pouvant être publié régulièrement »

 

Monsieur et Madame LABORIE se sont trouvés devant tous les obstacles possibles et inimaginables pour se faire entendre devant la chambre des criées, représenté par leur conseil, des voies de recours ont été effectuées sans que les juges prennent les pièces invoquées en nullité et de l’inexistence de ces deux banques, la société Athéna banque et AGF sous le N° RCS ci-dessus invoqué.

 

Au vu de ces éléments ci-dessus, la chambre des criées ne pouvait être saisie régulièrement.

 

Monsieur et Madame LABORIE ont été convoqué pour la continuation des poursuites pour le 6 octobre 2005 et par ces mêmes banques et représentées par le même conseil, Maître MUSQUI Bernard avocat.

 

A cette audience, l’affaire n’a pas été appelée et Monsieur LABORIE présent à cette audience a porté à la connaissance du Magistrat qu’il était convoqué par acte d’huissier et demandait que soit récusé la greffière pour une procédure correctionnelle en cours faite à son encontre dans une autre procédure de saisie immobilière et avec l’autorisation du parquet de Toulouse.

 

Pour se débarrasser de Monsieur LABORIE d’une éventuelle procédure de continuation aux poursuites en saisie immobilière, le Président et sa greffière ont porté plainte au procureur de la république PAUL MICHEL le 5 décembre 2005 disant que Monsieur LABORIE les avait outragé, seule façon d’écarter Monsieur LABORIE de toute la procédure alors qu’il était présent par citation d’huissier et que ce dernier demandait seulement la récusation de la greffière.

 

Peu de temps après Monsieur LABORIE était poursuivi pour outrage et d’autres chefs de poursuites qui ne pouvaient exister et a fait l’objet d’une comparution immédiate et mis en prison du 14 février 2006 au 14 septembre 2007 en violation de toutes les règles de droit.

 

Que pendant cette période d’incarcération volontaire, arbitraire et prémédité, une banque extérieure « LA COMMERZBANK » aux trois précédentes banques sans droit ni titre régulier est venu demander le droit de les subroger aux poursuites de saisies immobilières alors que cette dernière ne pouvait être créancière de Monsieur et Madame LABORIE comme expliqué dans l’assignation délivrée à la sortie de prison et pour le 10 octobre 2007 devant le juge de l’exécution.

 

Qu’une sommation a été faite aux banques CETELEM, PASS, ATHENA banque en début d’année 2006 pendant l’incarcération, alors que cette dernière n’existait plus depuis le 19 décembre 1999.

 

Qu’une dénonce a été faite par ces trois banques alors que la société Athéna banque n’existait plus depuis 1999.

 

Que Monsieur le Président de la chambre des criées a rendu un jugement de subrogation en date du 19 juin 2006 au profit de la Commerzbank et sur le fondement aux continuations des poursuites sur la base du commandement du 20 octobre 2003, en prétextant de sa régularité et de l’inexistence de contestation sur le dit commandement alors qu’une assignation en opposition était délivrée le 30 octobre 2003 pour vice de forme et de fond de ce commandement du 20 octobre 2003 et pour les faits ci-dessus invoqués, jugement rendu le 19 juin 2006 sans un débat contradictoire et en violation des article 14-15-16 du code de procédure civile.

 

De nombreux actes ont été délivrés pendant l’incarcération de Monsieur LABORIE seul a connaître de la procédure et ayant tout pouvoir de Madame LABORIE à la défendre, mais n’ayant aucun moyen d’agir de sa cellule, ne pouvant obtenir un avocat dans une procédure civile et pénale, n’ayant aucun revenu et avec le refus systématique de l’aide juridictionnelle, ne pouvant faire aucune procédure, aucun moyen de défense alors que la procédure devant la chambre des criées devant se faire par avocat.

 

Que toutes les significations par huissier de justice sont nulles, dans la mesure que les droits de défense n’ont pas été respectées.

Juris-classeur »

·        La signification doit être déclarée nulle en raison de l'atteinte portée aux droits de la défense  (TGI  Paris, 20 déc. 1972 : D. 1973, p. 204 ; JCP 1973GII, 6263, obs. J.A. ; RTD civ. 1973, p. 168, note P. Raynaud).

 

Monsieur LABORIE a seulement pu envoyer des lettres recommandées avec accusé de réception en contestation à Monsieur le Président de la chambre des criées et avec une grande difficulté, lettres restées sans réponse ainsi que les différentes voies de recours en cassations non prises en considération avec un refus systématique à l’aide juridictionnelle pour obtenir un avocat.

 

Monsieur LABORIE «  détenu » ne pouvant respecter aucun délai mis en place par la partie adverse la COMMERZBANK représentée par la SCP d’avocats FRANCES ; JUSTICE ESPENANT, « rappelant qu’existait un conflit avec ces avocats qui voulaient à tout pris nous  spolier notre résidence principale », ces derniers profitant de la situation de l’incarcération pour obtenir une vente aux enchères de notre résidence principale sans aucun moyen de nous défendre et en produisant de faux éléments.

 

Après deux renvois artificiels par deux jugements attaqués de la vente aux enchères ( pourvois en cassation par LAR ont été effectué) sur le jugement de subrogation du 19 juin 2006 et sur le jugement du 26 septembre 2006 dont le fond et la forme est irrégulier, la vente aux enchères a eu lieu le 21 décembre 2006 alors que Monsieur LABORIE était incarcéré et qu’aucun avocat n’a voulu intervenir dans ce dossier, Monsieur et Madame LABORIE privés de leur droit de défense et alors que par écrit Monsieur LABORIE avait soulevé la fraude dans la procédure pour les faits ci-dessus invoqués.

 

Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE est devenu adjudicataire le 21 décembre 2006 sans qu’il y ait pu exister un débat sur les incidents de procédures, Monsieur LABORIE  privé pour obtenir un avocat et ses conseils à l’adjudicataire choisie prétextant qu’il n’y avait aucune difficulté de procédure à acquérir ce bien et dans le seul but de récupérer de fortes sommes d’argents, «  la SCP d’avocats agissant pour le trésor public avec lequel nous somme en conflit » et pour recouvrement de sommes qui ne sont pas dues.

Ce jugement d’adjudication rendu le 21 décembre 2006 au profit de Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE a fait l’objet d’un pourvoi en cassation par lettre recommandée et avec une demande d’aide juridictionnelle.

 

Que Monsieur LABORIE a aussi effectué un appel sur ce jugement d’adjudication en soulevant la fraude par écrit devant la cour d’appel de Toulouse sur le fondement de l’article 731, en assignant Madame BABILE et la Banque COMMERZBANK, Monsieur LABORIE André  ne pouvant apporter aucune pièce, détenu sans aucun moyen de défense.

 

La cour d’appel par son arrêt du 21 mai 2007 a rejeté l’appel formulé par la SCP MALET au prétexte que pour l’annulation d’un jugement d’adjudication le tribunal de grande instance  est seul compétant et sans avoir pris en considération la fraude «  élément d’ordre public », cet arrêt a fait l’objet d’un pourvoir en cassation, resté sans une réponse encore à ce jour.

 

Monsieur LABORIE André a rencontré un obstacle permanent pour obtenir un avocat à la cour de cassation pour introduire régulièrement les différents pourvois et un refus systématique de l’aide juridictionnelle.

 

Que cet arrêt de la cour d’appel du 21 mai 2007 a été signifié à Monsieur LABORIE André incarcéré à la maison d’arrêt de Montauban sans avoir la possibilité de saisir un avocat à la cour de cassation et sans aucun élément de défense pour apporter toute substance, seulement la saisine en lettre recommandée pour former un pourvoi le 12 juin 2007 à la demande de Madame BABILE et à la demande de la COMMERZBANK le 19 juillet 2007

 

Alors que Madame BABILE Suzette adjudicataire avait déjà été assignée devant la cour d’appel de Toulouse en février 2007 pour annulation du jugement d’adjudication, cette dernière ne pouvant méconnaître la difficulté de la procédure, a constitué en famille deux sociétés pour protéger notre résidence à leur profit «  SARL OMNI Conseil et SARL LTMDB » et pour rendre une difficulté supplémentaire à la restitution de ce bien appartenant à Monsieur et Madame LABORIE, en cas d’annulation du jugement d’adjudication.

 

·        Le jugement d’adjudication, doit juridiquement être obligatoirement annulé au cours de l’instance ouverte devant le juge du fond au le Tribunal de Grande Instance de Toulouse, ce dernier saisi par décision de Monsieur SERNY Président, ayant rendu deux décisions soit une en date du 28 novembre 2007 et l’autre le 30 janvier 2008.

 

Que de ce fait le jugement de subrogation ne peut être rendu sur le fondement des poursuites du commandement du 20 octobre 2003, tous les actes postérieurs étant nuls d’effet, « l’adjudication étant nulle, la publication de celle-ci étant nulle »

 

( Source Juris Classeur).

 

146567
146567I  10
– Il est cependant admis que, dans certains cas, le saisi peut présenter, postérieurement à l'adjudication, le moyen de nullité tiré de l'absence ou de la nullité du titre du saisissant. Ainsi l'annulation du titre ayant servi de base aux poursuites de saisie immobilière a nécessairement pour conséquence la nullité de la procédure ultérieure qui n'en est que la suite, et ce jusqu'au jugement d'adjudication inclusivement  (Cass. 2e civ., 21 déc. 1966 : Bull. civ. II, n° 982).

 

146567
146567I  16
L'annulation de l'adjudication conduit, comme en matière de résolution, à envisager le moyen de remettre les choses et les parties en l'état où elles étaient initialement.

En ce sens, une restitution de l'immeuble constitue un mode de réparation naturel  (Cass. civ., 18 mai 1841 : D. jur. gén. eod. V° n° 1215. – Cass. req., 9 nov. 1887 : DP 1888, 1, p. 77. – CA  Bordeaux, 26 avr. 1839 : D. jur. gén. eod V° n° 146).

 

Monsieur et Madame LABORIE Veulent dans l’instance ouverte devant le tribunal de grande instance de Toulouse que chaque partie soit remise à la base initiale, « soit la récupération de leur résidence principale ».

 

Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE a cédé le bien à ses risques et périls « notre résidence principale » par acte notarié le 5 avril 2007 à une des deux société, la société « LTMDB SARL » sous la clause suspensive de l’arrêt de la cour d’appel de Toulouse rendu le 21 mai 2007 et dans le seul but de ne pouvoir restituer la résidence appartenant à Monsieur et Madame LABORIE.

 

En date du 6 juin 2007, la clause suspensive n’étant pas réalisée par la voie de recours non éteinte.

 

 

RAPPEL DE LA PROCEDURE D’EXPULSION FAITE A LA DEMANDE DE

Madame BABILE

Devant le tribunal d’instance dont jugement rendu le 1er juin 2007.

 

 

Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE alors quelle n’était plus propriétaire depuis le 5 avril 2007 a immédiatement saisi le juge de l’expulsion « JEX » au Tribunal d’instance (alors que Monsieur LABORIE était toujours incarcéré et sans moyen de défense) pour obtenir un jugement d’expulsion.

 

Que Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE n’avait aucun droit d’agir en demande d’expulsion de Monsieur et Madame LABORIE à partir du 5 avril 2007.

 

Que Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE a porté de faux éléments devant le juge en son audience du 11 mai 2007 et comme le confirme l’acte notarié constatant la cession en date du 5 avril 2007 par Maître CHARRAS notaire à Toulouse et dans le seul but d’obtenir une décision juridictionnelle portant préjudices certains à Monsieur et Madame LABORIE.

 

Monsieur LABORIE a été convoqué à comparaître devant le tribunal concernant la procédure d’expulsion pour le 11 mai 2007.

 

Immédiatement Monsieur LABORIE par lettre recommandée a saisi Madame le Président de l’audience pour qu’elle fasse mettre tous les moyens d’entendre Monsieur LABORIE par un débat contradictoire et dans les intérêt de Monsieur et Madame LABORIE.

 

Immédiatement Monsieur LABORIE a demandé au greffe de la prison d’être extrait à l’audience devant le tribunal d’instance et demande faite à Monsieur le Procureur de la République.

 

Monsieur LABORIE n’a pu se faire encore une fois entendre, il n’a pas été extrait et n’a pas été représenté par le refus de l’ordre des avocats de Toulouse.

 

Qu’une décision d’expulsion a été rendue sans la présence de Monsieur LABORIE représentant Madame LABORIE par un pouvoir, décision rendue le 1 juin 2007 au profit de Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE en premier ressort avec exécution provisoire.

 

Que cette décision d’expulsion est intervenue alors que Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE n’avait aucun droit d’agir en justice, ayant cédé le bien provisoirement sous clause suspensive.

 

Que cette décision d’expulsion est intervenue alors qu’à l’audience des débats du 11 mai 2007 Monsieur LABORIE était absent et que l’arrêt de la cour d’appel en demande d’annulation du jugement d’adjudication était en cours, rendu seulement le 21 mai 2007.

 

Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE a trompé le président de l’audience du 11 mai 2007 devant le tribunal d’instance en n’invoquant qu’elle avait cédé le bien en date du 5 avril 2007 et pour obtenir un jugement d’expulsion.

 

Que ce jugement d’expulsion a été obtenu par la fraude caractérisée de Madame D’ ARAUJO Suzette épouse BABILE

 

Un appel a été formé par Monsieur LABORIE et pour le compte de Monsieur et Madame, par la SCP d’avoués MALET en date du 11 juin 2007 sur le jugement d’expulsion rendu le 1er juin 2007, « procédure en cours ».

 

Que Monsieur LABORIE André a saisi par lettre recommandée, seul moyen de défense Monsieur le premier Président de la cour d’appel de Toulouse le 11 juin 2007 pour demander la suspension de l’exécution provisoire, ce dernier m’indiquant que je devais assigner devant la cour.

 

Monsieur LABORIE André rappelle qu’en prison il n’avait aucun moyen de défense et aucun moyen d’agir en justice, aucun moyen financier, refus systématique de l’aide juridictionnelle et refus systématique d’obtenir un avocat.

 

Rappelant que Monsieur LABORIE incarcéré sans pièce, sans dossier, sans aucun moyen de défense, s’est vu signifié des actes sans que ce dernier n’ait pu agir pour faire valoir ses droits en saisissant les voies de recours. « les voies de recours et l’accès à un tribunal devant être effectives au sens de l’article 6 de la CEDH »

 

Les exigences de l'article 6 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
"Toute personne a droit à ce que sa cause soit entendue équitablement, (...) par un tribunal indépendant et impartial, établi par la loi, qui décidera, soit des contestations sur ses droits et obligations de caractère civil, soit du bien-fondé de toute accusation (...) pénale dirigée contre elle".
Le contenu de cette garantie du procès "équitable" est d'assurer à tout justiciable un procès loyal et équilibré et la première exigence pour y parvenir est celle d'un droit d'accès au juge : toute personne souhaitant introduire une action entrant dans le champ d'application de la Convention doit disposer d'un recours approprié pour qu'un juge l'entende,
La Cour européenne a précisé que ce droit d'accès doit être un droit effectif, cette effectivité recouvrant elle-même deux exigences :
La première exigence est que le recours juridictionnel reconnu par l'Etat conduise à un contrôle juridictionnel réel et suffisant ; le tribunal saisi doit être compétent en pleine juridiction pour pouvoir trancher l'affaire tant en droit qu'en fait ;
La seconde exigence est qu'il existe une réelle possibilité pour les parties d'accéder à la justice c'est-à-dire qu'elles ne subissent aucune entrave de nature à les empêcher pratiquement d'exercer leur droit (les étapes, s'agissant de cette seconde exigence ont été l'arrêt Airey c/ Irlande en 1979, l'arrêt Belley fin 1995 et l'arrêt Eglise catholique de La Canée c/ Grèce fin 1997), c'est ainsi que des conditions économiques ne doivent pas priver une personne de la possibilité de saisir un tribunal et à ce titre, il appartient aux Etats d'assurer cette liberté en mettant en place un système d'aide légale pour les plus démunis ou dans les cas où la complexité du raisonnement juridique l'exige ;
·        De même un obstacle juridique peut en rendre aussi l'exercice illusoire (arrêt Geouffre de la Pradelle du 16 décembre 1992)(3).

 

Monsieur LABORIE a immédiatement par lettre recommandées avisé Monsieur le Préfet de la HG, L’huissier de justice, Monsieur le Procureur de la République des vices de droit et de forme de la procédure et surtout le manque d’action à agir en justice et pour porter toutes preuves contraires.

 

C’est seulement à sa sortie de prison le 14 septembre 2007, que Monsieur LABORIE André pour le compte de Monsieur et Madame a pu saisir le juge de l’exécution par deux assignations, la première contre « la Banque COMMERZBANK et de Madame BABILE adjudicataire », la seconde contre « le Conservateur des hypothèques et les auteurs des actes irrégulièrement publiés » et pour faire annuler le jugement d’adjudication et tous les actes postérieurs à celui-ci y compris le commandement de libéré les lieux, commandement délivré à la demande de Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE alors que cette dernière n’était plus propriétaire, ayant cédé le bien à la SARL LTMDB en date du 5 avril 2007.

 

Deux décisions ont été rendues par le juge de l’exécution une le 28 novembre 2007 et l’autre le 30 janvier 2008 se rendant incompétent et par les mêmes décisions saisissant directement le tribunal pour obtenir l’annulation du jugement d’adjudication rendu le 21 décembre 2006, « procédure en cours » .

 

Monsieur et Madame LABORIE ayant une grande difficulté pour obtenir un avocat pour régulariser ces deux procédures, « le juge du fond étant saisi par Monsieur LABORIE André, en lettre recommandée et pour faire valoir la difficulté d’obtenir un avocat et de l’aide juridictionnelle »

 

La préfecture étant avertie de ses difficultés et voies de recours en cours, a rendu une décision d’expulsion le 27 décembre 2007 aux seuls éléments produits de l’huissier de justice agissant à tord à la demande de Madame  D’ARAUJO Suzette épouse BABILE pour ordonner l’expulsion par la force publique.

 

Que l’huissier de justice a porté de faux éléments à la préfecture, actes entachés de faux en écritures publiques dans le seul but de poursuivre l’expulsion de Monsieur et Madame LABORIE et porter préjudices.

 

Que cette décision de la préfecture a fait l’objet d’une voie de recours devant la tribunal administratif de Toulouse le 18 janvier 2008, la signature de la sous préfet, celle-ci n’avait pas délégation de signature en date du 27 décembre 2007 et c’est seulement qu’à partir du 1 janvier 2008 quelle l’a obtenu cette délégation.

 

En date du 13 mars 2008, Monsieur LABORIE André et dans les intérêts de Monsieur et Madame LABORIE a saisi l’huissier de justice sur son courrier du 11 mars 2008 et pour l’informer des différentes voies de recours en cours ci-dessus et de l’irrégularité de toute la procédure avec jointes toutes les preuves à l’appuis et dont au préalable l’huissier était avisé des différentes voies de recours soit en juin 2007 avant la saisine de la préfecture et suite au jugement d’expulsion rendu en date du 1er juin 2007 lui faisant part d’un appel et de l’irrégularité de toute la procédure.

 

·        En date du 27 mars 2008, Monsieur et Madame LABORIE ont été expulsés de leur propriété, de leur résidence principale avec l’assistance de la gendarmerie à la demande de Madame BABILE qui a obtenu un jugement d’adjudication en date du 21 décembre 2006 mais encore à ce jour attaqué en annulation, procédures pendantes.

 

Que l’expulsion à la demande de Madame D’ARAUJO épouse BABILE Suzette est irrecevable, qu’existait un contentieux en annulation du titre d’adjudication, que Madame a cédé le bien le 5 avril 2007, « notre résidence principale » à une société à responsabilité limité LTMDB Sous le N°494 254 956 R.CS TOULOUSE et immatriculée le 13 février 2007.

 

Qu’en conséquence il est de droit que le juge saisi pour l’audience du 20 juin 2008 ordonne la réintégration de Monsieur et Madame LABORIE à leur domicile situé au N° 2 rue de la Forge 31650 Saint Orens, l’expulsion à la demande de Madame D’ARAUJO épouse BABILE Suzette ne pouvait être valide.

 

Qu’en conséquence il est de droit que le juge saisi pour l’audience du 20 juin 2008 ordonne l’expulsion immédiate de Monsieur TEULE Laurent ayant n’y droit n’y titre à occuper le domicile de Monsieur et Madame LABORIE.

 

Que la clause suspensive ne pouvant être réalisée au Profit de la SARL LTMDB en date du 6 juin 2007 par acte notarié au vu  que l’arrêt du 21 mai 2007 n’était toujours pas signifié à Monsieur LABORIE André et que des voies de recours en cassation ont été saisi le 3 août 2007.

 

Que Monsieur TEULE Laurent même gérant de la SARL LTMDB na aucun droit d’occuper le domicile de Monsieur et Madame LABORIE, la clause suspensive n’étant pas accomplie régulièrement par les significations postérieures et par les voies de recours saisies.

 

Que Monsieur TEULE Laurent est bien sans droit n’y titre pour occuper le domicile de Monsieur et Madame LABORIE.

 

 

III / SUR LA DEMANDE DE LOYER POUR OCCUPATION SANS DROIT N’Y TITRE DU DOMICILE DE MONSIEUR ET MADAME LABORIE

 

Monsieur et Madame LABORIE sont fondés de demander au tribunal la condamnation de Monsieur TEULE Laurent occupant sans droit n’y titre à verser un loyer jusqu’à ce qu’il soit ordonné l’expulsion de Monsieur TEULE Laurent et de tout occupant du domicile de Monsieur et Madame LABORIE, ces derniers  expulsés irrégulièrement en date du 27 mars 2008.

 

Que cette vente a été faite par Madame BABILE Suzette le 05 avril 2007 par devant Maître CHARRAS Jean Luc Notaire au 8 rue LABEDA à Toulouse, vente consentie sous la condition suspensive que l’appel formé sur le fondement de l’article 731 de L’ACPC à l’encontre du jugement d’adjudication soit rendu et forcément devenu exécutoire et voies de recours purgées.

 

Que la SARL LTMDB ne peut se prétendre à ce jour propriétaire définitivement par la cession en date du 5 avril 2007,  la cause suspensive ne pouvant être valide par la signification irrégulière de l’arrêt du 21 mai 2007 et par la voie de recours pendante le pourvoi en cassation formé le 3 août 2007.

 

Que l’acte du 6 juin 2007 est irrégulier sur la forme et sur le fond.

 

Que la publication à la conservation des hypothèques est irrégulière en conséquence.

 

Que la publication étant irrégulière, la SARL LTMDB ne peut se prétendre propriétaire du domicile de Monsieur et Madame LABORIE à ce jour.

 

La clause suspensive ne pouvant être acquise avant la signification de l’arrêt du 21 mai 2007 à Monsieur et Madame LABORIE et des voies de recours saisies, le pourvoi en cassation effectué sur l’arrêt du 21 mai 2007.

 

RAPPEL : Un titre exécutoire doit avoir épuisé les voies de recours.

 

L’une des conséquence essentielles de la notification d’un jugement est de permettre l’exécution forcée de la décision ( NCPC, art.503) et, le cas échéant, d’obtenir le concours de la force publique ( CE, 9 sept. 1994 : JCP 1994GIV, 2377, note M.C. Rouault). A défaut de notification, toute mesure d’exécution est nulle, qu’il s’agisse d’une saisie attribution ( CA Paris, 8 e ch 5 juill.1995 ; Juris-Data n° 022189) ou d’une procédure de paiement direct ( CA Rouen, 1er ch, 5 févr.1992 : Juris-Data n° 041309).

 

En revanche, ce n’est pas la notification du jugement qui lui confère l’autorité de la chose jugée ( CA Paris, 4e ch, 16 nove. 1992 : Juris-Data N) 023077).

 

«  Les actes sont portés à la connaissance des intéressés par notification qui en est faite » ( NCPC, art651). Cette formalité est essentielle à deux point de vue :

-         d’une part, elle conditionne l’efficacité même de l’acte de procédure, puisque cet acte ne peut avoir de valeur juridique que dans la mesure ou son destinataire en est informé ( R. Pervot, Droit judiciaire privé, Les cours de droit 1981, Fasc,1 p.113. – H.Solus et R. Perrot, Traité de droit judiciaire privé, Sirey 1961, t.l.p.320,N° 350 ).

-         D’autre part, la notification est une formalité importante par ses effets puisqu’elle constitue le point de départ de nombreux délais ( V. notament NCPC, art.755 pour la constitution d’avocat devant le tribunal de grande instance, art.757 pour la saisine du tribunal de grande instance ).

 

 

Ce n’est que le 12 juin 2007 que Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE  a fait signifié par huissier de justice l’arrêt rendu en date du 21 mai 2007 par la cour d’appel de Toulouse à Monsieur LABORIE André à la Maison d’arrêt de Montauban 82000.

 

Ce n’est que le 17 juillet 2007 que la Banque la COMMERZBANK a fait signifier par huissier de justice l’arrêt en date du 21 mai 2007 par la cour d’appel de Toulouse à Monsieur LABORIE André à la maison d’arrêt de Montauban 82000.

 

Monsieur LABORIE André incarcéré du 14 février au 14 septembre 2007 agissant pour le compte de Monsieur et Madame a eu tous ses droits de défense entravés pour saisir la justice et pour faire valoir ses voies de recours autant devant le tribunal, que devant la cour d’appel que devant la cour de cassation.

 

Qu’en conséquence toutes les significations faites pendant le temps d’incarcération de Monsieur LABORIE André sont nulles et concernant la procédure de saisie immobilière et de tout acte liés à celle ci, ayant porté atteinte aux droits de la défense de Monsieur LABORIE André, ce dernier devant agir pour le compte de Monsieur et Madame.

 

Juris-classeur »

·        La signification doit être déclarée nulle en raison de l'atteinte portée aux droits de la défense  (TGI  Paris, 20 déc. 1972 : D. 1973, p. 204 ; JCP 1973GII, 6263, obs. J.A. ; RTD civ. 1973, p. 168, note P. Raynaud).

 

Que de ce fait de droit par l’annulation de toutes les significations pendant la durée d’incarcération de Monsieur LABORIE André, privé de voie de recours, d’action en justice, qu’aucun acte ne peut avoir autorité de la chose jugée.

 

L’acte notarié effectué le 5 avril 2007 et le 6 juin 2007 par le notaire CHARRAS Jean Luc est inscrit en faux en écriture publique par Monsieur LABORIE André et pour le compte de Monsieur et Madame LABORIE,  la clause suspensive ne pouvait être réalisée avant une signification régulière sur la forme et sur le fond de l’acte du 21 mai 2007 et les voies de recours purgées.

 

En plus de la  nullité de la signification pour atteinte au droit de défense, significations faites postérieurement soit en date du 12 juin 2007 et 17 juillet 2007.

 

Qu’un pourvoi sur l’arrêt du 21 mai 2007 a été effectué auprès de la cour de cassation le 3 août 2007 en lettre recommandée envoyée à Monsieur le Président de la chambre civile à la cour de cassation, seul moyen de Monsieur LABORIE André, privé de tout autre droit, avec demande de l’aide juridictionnelle, demande de pourvoi et d’aide juridictionnelle restée sans réponse.

Dans la mesure qu’un acte authentique en l’espèce celui du 6 juin 2007 régularisant la clause suspensive irrégulièrement avant la signification à personne de Monsieur LABORIE André, et sur de faux éléments seulement apportés en l’espèce par Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE, cet acte ne peut avoir aucune authenticité et ne peut être régulièrement publié.

 

L’acte ne pouvant être régulièrement publié à la conservation des hypothèques par les faux éléments apportés volontairement par Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE.

 

En conséquence la SARL LTMDB ne peut se prévaloir d’une quelconque propriété définitive tant que la clause suspensive n’est pas régulièrement réalisée et purgée.

 

Concernant l’acte notarié du 5 avril 2007 et celui du 6 juin 2007, les indications concernant les créanciers inscrits  ne peuvent exister, aucune créance liquide, certaine et exigible à l’encontre de Monsieur et Madame LABORIE n’est due.

 

Que la fraude est bien caractérisée dans le seul but au cours de la procédure de saisie immobilière de détourner de forts sommes d’argent au profit de tiers ne pouvant exister en tant que créanciers.

 

L’acte notarié repose que sur une altération de vérité effectué par des publications irrégulières et comme expliqué ci-dessus autant sur le forme que sur le fond, effectuées dans un conteste bien particulier, pendant que Monsieur LABORIE était incarcéré ouvrant à tous les adversaires l’abus de droit discréditant et portant préjudice à l’institution judiciaire et préjudice direct à Monsieur et Madame LABORIE.

 

Qu’en conséquence Monsieur et Madame LABORIE sont fondé par l’expulsion irrégulière de leur domicile en date du 27 mars 2008 de saisir le tribunal pour faire ordonner leur réintégration immédiate et dans l’attente que Monsieur TEULE Laurent et de tout occupant soient expulsé, d’une demande de loyer à verser par Monsieur TEULE Laurent occupant sans droit n’y titre à verser à Monsieur et Madame LABORIE, ces derniers à ce jour sans domicile fixe.

 

Que la fixation du loyer doit être calculé sur le fondement d’un cahier des charges qui n’a jamais été communiqué «  opposé à la partie adverse, en l’espèce à Monsieur et Madame LABORIE » dans la procédure de saisie immobilière «  communication d’ordre public sous peine de nullité de procédure »

 

Que Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE par conclusions déposées devant la cour d’appel et suite à l’appel du jugement d’expulsion rendu le 1er juin 2007 en violation de toutes les règles de droit, demande un loyer d’occupation alors que cette dernière ne pouvait obtenir ce jugement ; à un loyer de la somme de 3640 euros pour la période du 2 janvier 2007 au 2 mars 2007 : soit mensuellement la somme de 1820 euros et conformément aux dispositions du cahier des charges opposable aux parties.

 

Que Monsieur et Madame LABORIE sont fondé de demander au tribunal dans l’attente que soit expulsé Monsieur TEULE Laurent et de tout occupant la somme mensuelle de 1820 euros.

 

Sur les agissements frauduleux de Madame BABILE ( ordre public)

 

Celle-ci a mis en porte à faux toute une institution judiciaire en portant de faux éléments devant le juge de l’expulsion au tribunal d’instance de Toulouse pour obtenir un jugement d’expulsion à son profit.

 

Celle- ci a porté de faux élément à la SCP GARRIGUES & BALLUTEAUD agissant dans une procédure d’expulsion.

 

Celle- ci a porté de faux éléments par l’intermédiaire de la SCP d’huissiers à la préfecture dans le seul but d’obtenir une décision favorable d’expulsion.

 

Celle-ci a dérangé et causé un trouble à l’ordre public par ses agissements en faisant intervenir la force publique en date du 27 mars 2008 alors quelle savait en toute conscience de l’irrégularité de la procédure d’expulsion.

 

Que Monsieur TEULE Laurent étant son petit fils, doit succomber aux malversations de sa grand-mère et être condamner à payer un loyer avant d’être expulser par la voie de droit.

 

Monsieur et Madame LABORIE victimes, à ce jour sans domicile fixe et devant en permanence saisir la justice pour demander réparations des préjudices et réintégration de leur domicile, cette saisine de la justice a un coût et sont fondés de demander sur le fondement de l’article 700 du NCPC la condamnation de Monsieur TEULE Laurent à la somme de 5000 euros.

 

Qu’il est demandé au tribunal que les dépens soient à la charge de Monsieur TEULE Laurent.

 

Que la décision à rendre soit assortie de l’exécution provisoire de droit au profit de Monsieur et Madame LABORIE.

 

 

PAR CES MOTIFS

 

Rejeter toutes conclusions contraires et mal fondées.

 

Ordonner l’expulsion immédiate de Monsieur TEULE Laurent et de tout occupant du domicile de Monsieur et Madame LABORIE.

 

Ordonner la réintégration immédiate de Monsieur et Madame LABORIE à leur domicile situé au N° 2 rue de la forge 31650 pour expulsion irrégulière à la demande de Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE, cette dernière n’ayant plus de droit depuis le 5 avril 2007 par la cession par acte notarié en date du 5 avril 2007 à la SARL LTMDB.

 

Condamner dans l’attente de l’expulsion de Monsieur TEULE Laurent et de tout occupant le versement mensuel de loyer à Monsieur et Madame LABORIE et pour la somme mensuelle de 1820 euros.

 

Condamner Monsieur TEULE Laurent sur le fondement de l’article 700 du NCPC le versement de la somme de 5000 euros au profit de Monsieur et Madame LABORIE.

 

Condamner Monsieur TEULE Laurent aux entiers dépens de l’instance.

Ordonner au profit de Monsieur et Madame LABORIE l’exécution provisoire de la décision à rendre.

 

Sous toutes réserves dont acte.

 

 

 

Pour Monsieur et Madame LABORIE.

 

Monsieur LABORIE André

 

 

                                                                                

 

 

BORDEREAU DE PIECES à valoir dans l’instance.

 

 

Jugement d’adjudication du 21 décembre 2006.

 

Pourvoi en cassation du jugement du 21 décembre 2006.

 

Assignation de Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE  en appel sur le fondement de l’article 731 de ACPC, sur le jugement d’adjudication du 21 décembre 2006.

 

Cession par Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE de la résidence de Monsieur et Madame LABORIE à la SARL LTMDB, Acte effectué devant notaire par acte notarié du 5 avril 2007 et publié à la conservation  des hypothèques de Toulouse le 22 mai 2007.

 

Convocation devant le tribunal d’instance à la demande de Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE pour le 11 mai 2006.

 

Jugement d’expulsion du 1er juin au profit de Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE

 

Acte notarié de la clause suspensive réalisé en date du 6 juin 2007 par de faux éléments apportés par Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE.

 

Appel du jugement du 1er juin 2007

 

Signification en date du 12 juin 2007 de l’arrêt du 21 mai 2007 par Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE.

 

Commandement de quitter les lieux à la demande de Madame BABILE en août 2007

 

Signification en date du 17 juillet 2007 de l’arrêt du 21 mai 2007 par la Banque Commerzbank.

 

Pourvoi en cassation en date du 3 août 2007 de l’arrêt du 21 mai 2007.

 

Assignation en justice pour le 10 octobre 2007 de Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE et de la Banque Commerzbank pour annulation du jugement d’adjudication.

 

Décision du 28 novembre 2007 saisissant le tribunal pour obtenir l’annulation du jugement d’adjudication rendu le 21 décembre 2006.

 

Décision de la préfecture à la demande de Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE le 8 janvier 2008.

 

Recours devant le Tribunal administratif de Toulouse de la décision de la préfecture soit le 18 janvier 2008.

 

Communications Par Monsieur LABORIE André de toutes les voies de recours pendant ci-dessus énuméré à la SCP GARRIGUES & BALLUTEAUD huissiers de justice avant l’expulsion du 27 mars 2008.

 

Saisine de la Chambre des huissiers des difficultés rencontrées avec à la SCP GARRIGUES & BALLUTEAUD huissiers de justice le 13 mars 2008.

 

Saisine de la Gendarmerie de Saint Orens des Agissement de la SCP d’huissiers Garrigues et BALLUTEAUD à la demande de Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE.

 

Procès verbal d’expulsion de la SCP GARRIGUES & BALLUTEAUD.( faux en écritures publiques) à la demande de Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE.

 

Plainte à la gendarmerie le 27 mars 2008 pour expulsion irrégulière

 

Procès verbal de Maître FERRAN et photos établies à la demande de Monsieur et Madame LABORIE en date du 2 avril 2008 constatant les conditions de stockage des meubles et objet meublant leur résidence.

 

Plainte à Monsieur le Procureur de la République BELACEL Premier Substitut de Monsieur le Procureur de la République de Toulouse en date du 1er avril 2008.

 

Plainte à Madame RACHIDA DATI Ministre de la justice en date du 7 avril 2008.

 

Plainte à Monsieur le Procureur de la République de Toulouse le 18 avril 2008.

 

Arrêt de travail de Madame LABORIE Suzette ne pouvant plus assurer son travail en tant qu’agent public aux hôpitaux de Toulouse, « sans domicile fixe »

 

Assignation de Monsieur TEULE Laurent pour l’audience du 20 juin 2008

 

 

 

                                                                                         Pour Monsieur et Madame LABORIE

                                                                                 Monsieur LABORIE André

 

.