LA MAFIA JUDICIAIRE TOULOUSAINE

 

 

 

 

Monsieur LABORIE André                                                                                                                             Le 24 avril 2008

Pour le compte de Monsieur et Madame.

2 rue de la Forge

31650 Saint Orens

Poste restante Saint Orens.

« Sans domicile fixe à ce jour »

Tél : 06- 14-29-21-74

 

 

 

 

                                                                       Monsieur le  Président de la Chambre

                                                                       Des Huissiers de TOULOUSE

                                                                       Place du Parlement

                                                                       31000 TOULOUSE.

 

 

FAX : 05-62-26-44-84

 

OBJET : Demande de signification d’une assignation par la SCP d’huissier FERRAN au 13 rue Tripière 31000 Toulouse.           

 

 

                 Monsieur le Président,

 

Je vous prie de bien vouloir confirmer et autoriser à la SCP d’huissiers FERRAN pour la délivrance d’une assignation à la SCP d’huissiers de justice GARRIGUES & BALLUTEAUD située au 54 rue Bayard à Toulouse et pour que cette dernière comparaisse  devant Monsieur le Président  au T.G.I de Toulouse à l’audience des référés du 20 mai 2008.

 

 

Dans l’attente, je vous prie de croire Monsieur le Président à l’expression des mes salutations distinguées.

                                                                                   

                                                                                      Monsieur André LABORIE

 

 

 

 

 

 

 

Ci-joint assignation déjà communiquée à la SCP FERRAN huissiers de justice.

 

 

 

 

 

ASSIGNATION

 

Devant Monsieur le Président du Tribunal de Grande Instance

de TOULOUSE statuant en matière de référés.

 

MESURES D’URGENCES

 

EXPERTISE JUDICIAIRE DES PREJUDICES SUBIS.

 

INSTRUCTION POUR VOIES DE FAITS CERTAINES

 

PROVISION EN REPARATION DES PREJUDICES SUBIS

 

 

 

 

 

 

L’AN DEUX MILLE HUIT ET LE :

 

 

A LA REQUËTE DE :

 

Monsieur LABORIE André     2 rue de la Forge 31650 Saint Orens « Poste restante Saint Orens ». Sans domicile fixe à ce jour, né le 20 mai 1956 à Toulouse.

 

 

 

                                                                       NOUS, HUISSIERS DE JUSTICE,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

AVONS DONNE ASSIGNATION A :

 

 

ET PAR LE MEME EXPLOIT  DENONCE A :

 

 

 

 

Où étant et parlant à :

 

 

 

D’AVOIR A SE TROUVER ET COMPARAÎTRE

 

 

LE MARDI  20 MAI  2008 à 9 heures 30.

 

 

 

A l’audience et par devant Monsieur le Président du Tribunal de Grande Instance de TOULOUSE, siégeant au lieu ordinaire au PALAIS DE JUSTICE, situé au 2 allée Jules GUESDE, 31.000 TOULOUSE tenant l’audience des référés.

 

 

 

 

 

TRES IMPORTANT

 

 

VOUS POUVEZ VOUS PRESENTER SEULE A LADITE AUDIENCE OU VOUS FAIRE ASSISTER OU REPRESENTER PAR UN AVOCAT.

 

SI VOUS NE VOUS PRESENTEZ PAS A LA DITE AUDIENCE, NI PERSONNE POUR VOUS, VOUS VOUS EXPOSEZ A CE QU’UNE DECISION SOIT RENDUE PAR LE TRIBUNAL SUR LES SEULS ELEMENTS FOURNIS PAR LE REQUERANT

 

 

 

 

EXPOSE DE LA DEMANDE

 

 

Les différents chapitres qui seront analysés :

 

 

I / Sur l’urgence de la saisine de Monsieur le Président statuant en référé

 

 

II /  Subsidiairement  rappel de la procédure de saisie immobilière et de la vente aux enchères.

 

III / Sur les agissements de la SCP d’huissiers pour le soit disant compte de Madame BABILE Suzette dans l’exécution du jugement du 21 décembre 2006 :

 

-         a / Sur la demande d’expulsion irrégulière, Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE n’est plus propriétaire depuis le 5 avril 2007 par acte notarié.

-         b / L’enlèvement des meubles et objets en date du 27 mars 2008.

 

IV / Sur le déroulement de la procédure d’expulsion en date du 27 mars 2008

 

-         a / Sur la  contestation des agissements de la SCP GARRIGUES & BALLUTEAU huissiers de justice agissant sur la soit disante demande de Madame BABILE Suzette et de la préfecture de la Haute Garonne.

-         b / La dégradation matérielle de tous les biens et objets meublant le domicile de Monsieur et Madame LABORIE

-         c / La dégradation du bien immobilier

 

V / Rappel de l’incertitude de la propriété de Madame BABILE Suzette au N° 2 rue de la Forge 31650 Saint Orens au vu des différentes actions judiciaires pendantes soulevant la fraude de la procédure.

 

-         a / Les droits du saisi

-         b / Les voies de recours en cours avant l’expulsion irrégulière du 27 mars 2008

 

 

VI / Sur la responsabilité de la SCP d’huissiers agissant au nom de Madame BABILE  alors que cette dernière n’a ni droit ni titre de propriété :

 

-     a /  les différents préjudices causés

 

 

VII / Sur la recevabilité en référé de la demande de Monsieur LABORIE et dans les intérêts de Monsieur et Madame LABORIE.

 

VIII /  Sur les différentes expertises demandées

 

-         a /  Sur l’expertise judiciaire pour évaluation des dégradations faites sur le bien immobilier par la SCP d’huissiers agissant pour le compte de Madame BABILE suzette.

-         b /  Sur l’expertise pour évaluation des dégradations intérieures de la résidence.

-         c /  Sur l’expertise pour l’évaluation des meubles restant dans l’habitation.

-         d / Sur l’expertise pour l’évaluation des meubles sortis de l’habitation.

 

 

 

IX / Sur la provision financière en réparation des différents préjudices subis.

 

-         a / Moral et physique.

-         b / Expulsion abusive, procédure.

-         c / Relogement de Monsieur et Madame LABORIE.

-         d / Détournement du courrier.

-         e / Dégradation des biens meublant l’habitation de Monsieur et Madame LABORIE.

 

X  / Sur la Mission de l’expert judiciaire.

 

 

XII / Sur la garde aux frais de la SCP d’huissiers agissant à la demande de Madame BABILE Suzette de Tous les meubles et objets meublant la résidence de Monsieur et Madame LABORIE au N° 2 rue de la Forge 31650 Saint Orens

 

 

 

*

 

                                                                   *               *

 

 

I / SUR L’ URGENCE DES DEMANDES ET DE LA SAISINE

DE MONSIEUR LE PRESIDENT STATANT EN REFERE

 

Monsieur et Madame LABORIE sont sans domicile fixe depuis le 27 mars 2008:

 

Monsieur et Madame LABORIE ont fait l’objet d’une expulsion par la SCP D’huissiers GARRIGUES & BALLUTEAUD  en date du  27 Mars 2008 sur une soit disante demande de Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE

 

Qu’à partir du 5 avril 2007 Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE à cédé par acte notarié à l’étude de Maître CHARRAS notaire au 8 rue LABEDA à Toulouse notre résidence principale à la société LTMDB société à responsabilité limité.

 

Qu’en conséquence Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE n’est plus propriétaire par la vente de notre résidence principale à la société LTMDB, SARL à responsabilité limitée au capital de 2000 euros dont son siège social est au 4 impasse Bitet à Toulouse Bat 2 appart 56,  31400 TOULOUSE et que son  gérant est Monsieur TEULE Laurent.

 

Que la SCP D’huissiers GARRIGUES & BALLUTEAUD  et forclose à agir pour le compte de Madame BABILE Suzette dans une procédure d’expulsion à l’encontre de Monsieur et Madame LABORIE, forclose à la procédure d’expulsion effectuée le 27 mars 2008 sans au préalable d’un commandement d’expulsion au nom de la SARL LTMDB.

 

Sachant qu’il ne peut exister aucune contestation sérieuse au vu des pièces qui sont et qui seront apportées par Monsieur LABORIE André pour le compte de Monsieur et Madame ainsi qu’à la vu de l’instruction et de l’expertise qui reste à être ordonnée par Monsieur le Président statuant en référé, à la vue des pièces qui seront apportées par la SCP d’huissier agissant à tord à la demande de Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE et pour une obligation incontestable de la SCP d’huissiers à réparer les différents préjudices causés par cette expulsion abusive diligentée en date du 27 mars 2008.

 

Demande faite par Monsieur et Madame LABORIE qui est incontestable sur le fondement des articles 1382 et 1383 du code civil à réparer les dommages causés et de l’article 5-1 du code de procédure pénale, de l’action publique à l’action civile, suite aux plaintes déposées contre la SCP  d’huissiers GARRIGUES & BALLUTEAUD.

 

Que dans ces conditions, le juge des référés saisi est compétent au vu de l’urgence, d’attribuer à Monsieur LABORIE André et pour le compte de Monsieur et Madame LABORIE le paiement par la SCP d’huissier agissant à tord pour le compte de Madame BABILE Suzette à la somme de 80.000 euros en acompte pour le relogement de chaque partie, compris la provision en réparation du préjudice global à déterminer après expertise et instruction.

 

Monsieur et Madame LABORIE sont obligés à obtenir un logement ils doivent aussi se remeubler dans son intégralité dans leur nouvelle habitation, et suite à l’expulsion irrégulière par la SCP d’huissiers GARRIGUES & BALLUTEAUD  et sous sa seule responsabilité, les meubles et objets meublant leur domicile avant leur expulsion étant pratiquement inutilisables et dégradés.

 

Art. 808. du NCPC : - Dans tous les cas d'urgence, le président du tribunal de grande instance peut ordonner en référé toutes les mesures qui ne se heurtent à aucune contestation sérieuse ou que justifie l'existence d'un différend.

 

Art. 809 du NCPC :  (D. n° 87-434, 17 juin 1987, art. 1er ) . - Le président peut toujours, même en présence d'une contestation sérieuse, prescrire en référé les mesures conservatoires ou de remise en état qui s'imposent, soit pour prévenir un dommage imminent, soit pour faire cesser un trouble manifestement illicite.

 

 (D. n° 85-1330, 17 déc. 1985, art. 8 )  Dans les cas où l'existence de l'obligation n'est pas sérieusement contestable, il peut accorder une provision au créancier ou ordonner l'exécution de l'obligation même s'il s'agit d'une obligation de faire.

 

                    Monsieur et Madame LABORIE sont créancier d’un préjudice certain causé par la SCP d’huissiers GARRIGUES & BALLUTEAUD ayant agit à tord. 

                     

Art. 810. NCPC - Les pouvoirs du président du tribunal de grande instance prévus aux deux articles précédents s'étendent à toutes les matières où il n'existe pas de procédure particulière de référé.

 

Art. 811 du NCPC :(Abrogé, D. n° 92-755, 31 juill. 1992, art. 305 ; rétabli à compter du 1er mars 1999, D. n° 98-1231, 28 déc. 1998, art. 21 et 32 ) . - À la demande de l'une des parties et si l'urgence le justifie, le président saisi en référé peut renvoyer l'affaire à une audience dont il fixe la date pour qu'il soit statué au fond. Il veille à ce que le défendeur dispose d'un temps suffisant pour préparer sa défense. L'ordonnance emporte saisine du tribunal. Il est ensuite procédé comme il est dit à l'article 790 et aux trois derniers alinéas de l'article 792.

 

Les mesures d'instruction  ainsi ordonnées par le juge des référés à l'effet de l'informer et de préparer sa décision ne doivent pas être confondues avec celles (comme, par exemple, l'enquête ou l'expertise) qu'il est appelé à ordonner à titre principal et qui font l'objet de la demande portée devant lui. Au sujet de ces mesures, il convient de noter la très importante disposition de l'article 145 du Nouveau Code de procédure civile qui ouvre la possibilité à « tout intéressé » de demander, sur requête ou en référé, que soient ordonnées toutes les mesures d'instruction  légalement admissibles dès lors qu'il« existe un motif légitime de conserver ou d'établir avant tout procès la preuve de faits dont pourrait dépendre la solution d'un litige »  (Sur cette disposition V. infra Fasc. 235).

 

Avant de rendre sa décision, le juge des référés, comme tout juge, peut ordonner toutes les mesures d'instruction  légalement admissibles  (NCPC, art. 10) et ce, dans les conditions prévues aux articles 153 et suivants du Nouveau Code de procédure civile. Il peut donc ordonner la comparution personnelle des parties  (CA  Aix, 13 avr. 1953 : JCP 1953, éd. A, IV, 2155, obs. Madray),

 

 

I I /  SUR LES FAITS ET RAPPEL DE LA PROCEDURE DE SAISIE IMMOBILIAIRE ET DE LA VENTE AUX ENCHERES.  

 

 

Monsieur et Madame LABORIE ont fait l’objet d’une procédure de vente aux enchères irrégulières de leur résidence principale sur la forme et sur le fond pendant que Monsieur LABORIE André était incarcéré du 14 février 2006 au 19 septembre 2007.

 

Seul Monsieur LABORIE maîtrisait la procédure et pouvait seul apporter la substance devant la chambre des criées par le biais d’un avocat, procédure obligatoire.

 

Dans la configuration ou se trouvait Monsieur LABORIE, sans pouvoir agir en prison dans une procédure civile, ayant en permanence le refus de l’aide juridictionnelle, le refus de l’assistance d’un avocat, aucun débat contradictoire pour soulever un dire devant la chambre des criées.

 

Monsieur LABORIE André en prison a eu connaissance après coup d’un jugement de subrogation sans débat contradictoire aux risques et périls de la partie adverse, rendu au profit de la Commerzbank « ne pouvant être créancière » et sur le fondement juridique des poursuites, « le commandement du 20 octobre 2003 ».

 

Monsieur LABORIE a formé un pourvoi en cassation sur ce jugement de subrogation qui est resté sans réponse suite au refus d’aide juridictionnelle alors qu’il était sans revenus et par un obstacle en conséquence à obtenir un avocat en cassation.

 

Rappelant que dans le cas d’une procédure civile faite en prison :

 

Que toutes les significations d’actes pendant le temps de l’incarcération de Monsieur LABORIE André sont entachées de nullités pour avoir été privé de faire valoir ses moyens de défense.

 

Il ne peut être considéré quand on est incarcéré d’avoir les mêmes moyens de droit que le justiciable se trouvant à l’extérieur, on est privé de liberté vers le monde judiciaire, économique et financier, on a aucun moyen de défense, le détenu est privé de faire une quelconque procédure, privé de ses dossiers et de pièces de procédure ainsi que  de relations extérieures, impossibilité de rédiger un quelconque acte juridique, aucun moyen de droit et matériel.

 

·        Impossibilité d’obtenir l’aide juridictionnelle.

·        Impossibilité d’obtenir un avocat.

·        Monsieur LABORIE André sans un moyen financier.

·        Sans aucun moyen de défense.

 

Qu’une signification d’un quelconque d’acte d’huissier entraîne l’ouverture d’une voie de recours et que ce recours doit être effectif.

 

Par le manque de moyen d’agir de Monsieur LABORIE André pour le compte de Monsieur et Madame LABORIE et pour diligenter une voie de recours concernant les droits de défense du justiciable, revient que les actes d’huissiers sont nuls d’effet. ( atteinte aux droits de la défense ).

 

 

« Juris-classeur »

·        La signification doit être déclarée nulle en raison de l'atteinte portée aux droits de la défense  (TGI  Paris, 20 déc. 1972 : D. 1973, p. 204 ; JCP 1973GII, 6263, obs. J.A. ; RTD civ. 1973, p. 168, note P. Raynaud).

 

 

Monsieur LABORIE en prison a saisi immédiatement l’ordre des avocats de Toulouse  et le bureau d’aide juridictionnelle pour avoir la nomination d’un avocat pour être représenté devant la chambre des criées et pour soulever un dire de contestation.

 

Au vu d’un obstacle permanent du bureau d’aide juridictionnelle et de l’ordre des avocats alors que la procédure devant la chambre des criées devait se faire par avocat, Monsieur LABORIE André n’a pu être représenté pour déposer un dire soulevant l’irrégularité de la procédure de saisie immobilière, autant sur la forme que sur le fond.

 

Un jugement d’adjudication a été rendu sans aucun débat contradictoire et sans être représenté par avocat, jugement en date du 21 décembre 2006 au profit de Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE.

 

Seul avant l’audience du 21 décembre 2006, au vu de ses différents refus par l’ordre des avocats et du bureau d’aide juridictionnelle, Monsieur LABORIE André par lettre recommandée à fait part des difficultés juridiques auprès de la chambre des criées sur le fond et la forme de la procédure et des différentes voies de recours pendantes devant la cour de cassation, la chambre des criées a ignoré les demandes faites pour le compte de Monsieur et Madame LABORIE.

 

La chambre des criées irrégulièrement saisie par le commandement du 20 octobre 2003, ce dernier irrégulièrement publié ( délai ne pouvant être inférieur à 20 jours ) servant à la  continuation des poursuites pour obtenir un jugement de subrogation au profit de la Commerzbank.

 

Les poursuites fondées sur cette base ne peuvent être retenues car le commandement est irrégulier sur le fond et la forme et ne pouvant être délivré par la péremption d’instance d’une durée de 3 ans et suite à l’obtention au profit de Monsieur et Madame LABORIE d’un jugement du 19 décembre 2002 annulant les poursuites en saisie immobilière.

 

Mais en plus de la délivrance de ce commandement du 20 octobre 2003, par un acte commun à trois banques était entaché de nullité par l’inexistence juridique de deux banques et par l’absence d’un quelconque pouvoir en saisie immobilière valide.

 

Un arrêt de la cour d’appel de Toulouse est intervenu le 16 mai 2006 indiquant que la société Athéna banque n’avait plus d’existence juridique depuis le 19 décembre 1999.

 

Que la société AGF Banque sous la dénomination au registre du commerce et des sociétés, ne pouvait exister en date du 20 octobre 2003, cette dernière étant rayée sous cette dénomination du N° B 572 199 461 au registre du commerce et des sociétés depuis le 13 février 2003, attestation et extrait KBIS du tribunal de commerce de PARIS.

 

La chambre des criées se trouvant irrégulièrement saisie par ce commandement du 20 octobre 2003 par une publication irrégulière à la conservation des hypothèques de Toulouse, ne respectant pas le délai minimum de publication de 20 jours, entraîne d’office la nullité de la publication et de l’acte, en conséquence la chambre des criées ne pouvant pas être saisie par ce dit commandement du 20 octobre 2003.

 

Que le commandement du 20 octobre 2003 a fait en plus l’objet d’une assignation des parties adverses devant le juge de l’exécution en date du 30 octobre 2003 pour soulever une contestation sur l’irrégularité de fond et de forme et que Monsieur et Madame LABORIE se sont vus refuser la saisine du juge de l’exécution sous le prétexte que le commandement avait été publié.

 

Que les règles de procédures devant être respectées, ne devant dégénérer en abus de droit.

 

 

Le juge de l’exécution était seul compétent pour entendre les contestations en opposition au commandement pour vice de fond et de forme, dans la mesure que la publication ne respecte pas le délai minimum de 20 jours et que Monsieur et Madame LABORIE avait par assignation formé un recours devant le juge de l’exécution le 30 octobre 2003.

 

Que de ce fait le jugement de subrogation ne peut être rendu sur le fondement des poursuites du commandement du 20 octobre 2003, tous les actes postérieurs étant nuls d’effet, « l’adjudication étant nulle, la publication de celle-ci étant nulle »

 

( Source Juris Classeur).

 

146567
146567I  10
10. – Il est cependant admis que, dans certains cas, le saisi peut présenter, postérieurement à l'adjudication, le moyen de nullité tiré de l'absence ou de la nullité du titre du saisissant. Ainsi l'annulation du titre ayant servi de base aux poursuites de saisie immobilière a nécessairement pour conséquence la nullité de la procédure ultérieure qui n'en est que la suite, et ce jusqu'au jugement d'adjudication inclusivement  (Cass. 2e civ., 21 déc. 1966 : Bull. civ. II, n° 982).

 

 

·        Qu’en conséquence Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE ne peut se prétendre d’un titre de propriété définitif au vu des éléments ci-dessus justifiés par les preuves matérielles incontestables.

 

Qu’un appel du jugement d’adjudication du 21 décembre 2006

a été formé par la SCP MALET

Sur le fondement de l’article 731 du ACPC.

 

La cour d’appel de Toulouse par décision du 21 mai 2007 a débouté Monsieur et Madame LABORIE sans vouloir prendre « et à tord » la fraude dans la procédure de saisie immobilière en rappelant que l’annulation du jugement d’adjudication devant se faire devant le juge du fond devant le tribunal de grande instance.

 

La cour d’appel n’a pas pris en considération que la chambre des criées ne pouvait être régulièrement saisie par le jugement de subrogation.

 

Monsieur et Madame LABORIE ont eu un obstacle pour déposer un dire par l’absence de moyen de défense, obstacle à l’obtention d’un avocat et par des obstacles permanents à l’aide juridictionnelle, et l’incapacité de Monsieur LABORIE André « représentant Madame LABORIE » incarcéré et n’ayant aucun moyen d’agir.

 

La Cour d’appel aurait du infirmer le jugement d’adjudication, compétente lorsque la fraude est soulevée, le commandement du 20 octobre 2003 servant de continuation aux poursuites étant entaché de nullité pour les motifs indiqués ci dessus, « les parties adverses ayant profité de l’incarcération de Monsieur LABORIE sans moyen de défense pour apporter de faux documents et informations devant le tribunal, pour obtenir une décision judiciaire favorable et préjudiciable à l’encontre de Monsieur et Madame LABORIE.

 

 

III / SUR LES AGISSEMENT DE MADAME BABILE DANS L’EXECUTION DU JUGEMENT DU 21 DECEMBRE 2006.

 

 

-         a /  Demande d’expulsion irrégulière.

 

Madame BABILE par le conseil de ses avocats, au courant de la difficulté au fond de la procédure, s’est empressée alors que Monsieur LABORIE était toujours incarcéré et sans moyen de défense de saisir le juge d’instance en référé pour obtenir un jugement d’expulsion rendu le 1er juin 2007.

 

Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE s’est empressée de constituer différentes sociétés en février 2007 et de revendre le bien quelle a obtenu par adjudication en date du 21 décembre 2007 à la société LTMDB ayant qualité de marchand de bien par acte notarié en date du 5 avril 2007 à l’étude de Maître CHARRAS notaire à Toulouse.

 

Que Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE n’a pas interrompu la procédure devant le tribunal d’instance dans une mesure d’expulsion faite à sa demande au vu de la cession du bien à la SARL LTMDB.

 

Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE n’ayant en conséquence plus aucun droit à demander l’expulsion de Monsieur et Madame LABORIE.

 

Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE a porté de faux éléments dans la demande d’expulsion pour porter préjudice à Monsieur et Madame LABORIE.

 

Qu’au vu de ces faux éléments portés par Madame D’ ARAUJO Suzette épouse BABILE, cette dernière a obtenu un  jugement d’expulsion le 1 er juin 2007 en violation des articles 14-15-16 du NCPC.

 

Qu’il est  interdit à un juge de rendre une décision sans avoir eu la possibilité d’entendre toutes les parties.

 

Qu’en conséquence ce jugement d’expulsion a fait l’objet d’un appel le 11 juin 2007.

 

Que cet appel a été communiqué à la SCP d’huissier GARRIGUES & BALLUTEAUD par lettre recommandée avec A.R.  en juin et juillet 2007. ainsi qu’à Monsieur CARRENCO Jean François Préfét de la Haute Garonne.

 

Plaintes déposées à Monsieur le Procureur de la République et à Monsieur le Doyen des juges d’instruction.

 

 

Sur la procédure d’expulsion devant le tribunal d’instance.

 

Aucune contradiction devant le tribunal d’instance.

 

·        Violation des articles 14 ; 15 ; 16 du NCP :

 

Art. 14. - Nulle partie ne peut être jugée sans avoir été entendue ou appelée.

 

Art. 15. - Les parties doivent se faire connaître mutuellement en temps utile les moyens de fait sur lesquels elles fondent leurs prétentions, les éléments de preuves qu'elles produisent et les moyens de droit qu'elles invoquent, afin que chacune soit à même d'organiser sa défense.

 

Art. 16 (CE ass., 12 oct. 1979, Rassemblement des nouveaux avocats de France et a.  : Rec. CE, p. 371  ; D. n° 76-714, 29 juill. 1976, art. 1er ; D. n° 81-500, 12 mai 1981, art. 6 ) . - Le juge doit, en toutes circonstances, faire observer et observer lui-même le principe de la contradiction. Il ne peut retenir, dans sa décision, les moyens, les explications et les documents invoqués ou produits par les parties que si celles-ci ont été à même d'en débattre contradictoirement.

 

·        Détenu, je n’ai pu assurer ma défense et la défense de Madame LABORIE, j’ai demandé par lettre recommandée à Monsieur le Procureur de la république ainsi qu’a Madame le président de comparaître devant le tribunal, Monsieur LABORIE pour le compte de Monsieur et Madame a rencontré encore un obstacle pour se faire entendre devant le tribunal.

 

Monsieur LABORIE André incarcéré et représentant par un pourvoi Madame LABORIE Suzette à son audience du 11 mai 2007, Monsieur LABORIE n’a pu comparaître, non extrait devant le tribunal malgré sa demande au procureur de la république et à la présidente du tribunal «  tous deux par lettres recommandées », n’a pu s’expliquer contradictoirement sur la procédure d’expulsion, « violation de l’article 6 de la CEDH , violation des articles 14 ;15 ; 16 du code de procédure civile d’ordre public » et en contestation de la procédure de base « jugement d’adjudication du 21 /12 /2006 obtenu » autant sur le forme que sur le fond  et obtenu par la fraude.

 

Art. 2210   (Ord. no 2006-461 du 21 avr. 2006) Le jugement d'adjudication constitue un titre d'expulsion à l'encontre du saisi.

 

Cette interprétation de l’article 2210 du CCPC  ne peut être reçu dans le cas de figure d’une fraude à la procédure de saisie immobilière et dans l’état dans la mesure que des contestations sérieuses sont soulevées devant la chambre des criées et que son président  s’est refusé de  statuer, l’autorité de la chose jugée n’est pas acquise.

 

Article 1351 du code civil : Le  Jugement d'adjudication. La décision qui n'a statué sur aucun incident contentieux et s'est bornée à relater le déroulement des enchères  et à déclarer adjudicataire  le dernier enchérisseur n'est pas susceptible d'acquérir l'autorité de la chose jugée.

Civ. 2e, 13 févr. 1985: Bull. civ. II, no 35.

 

Art. 501. - Le jugement est exécutoire, sous les conditions qui suivent, à partir du moment où il passe en force de chose jugée à moins que le débiteur ne bénéficie d'un délai de grâce ou le créancier de l'exécution provisoire.

 

Monsieur LABORIE André, avant l’audience du 21 décembre avait soulevé des contestations « Incident contentieux » à Monsieur le Président de la chambre des criées par lettre recommandée, l’informant des voies de recours pendantes dans toute la procédure en cours et comme expliqué dans l’assignation pour le 10 octobre 2007.

 

Que Madame Suzette D’ARAUJO épouse BABILE ne peut se prévaloir de ce jugement pour demander l’expulsion, n’ayant aucune autorité de chose jugée pour le mettre en exécution d‘ordre public «  Pièce jointe ».

 

La chambre des criées étant saisie irrégulièrement, Il ne pouvait être vendu leur résidence principale à l’audience du 21 décembre 2006 sans un débat contradictoire et encore plus dans la situation de Monsieur LABORIE André incarcéré « sans un seul moyen de défense » et seul pouvant apporter la substance au tribunal.

 

Vu les  articles 123 à 125 du NCPC, la fin de non recevoir de la demande d’expulsion au profit de Madame BABILE doit être ordonnée.

 

Art. 122 NCPC . - Constitue une fin de non-recevoir tout moyen qui tend à faire déclarer l'adversaire irrecevable en sa demande, sans examen au fond, pour défaut de droit d'agir, tel le défaut de qualité, le défaut d'intérêt, la prescription, le délai préfix, la chose jugée.

 

Art. 123.NCPC  - Les fins de non-recevoir peuvent être proposées en tout état de cause, sauf la possibilité pour le juge de condamner à des dommages intérêts ceux qui se seraient abstenus, dans une intention dilatoire, de les soulever plus tôt.

 

Art. 124. NCPC - Les fins de non-recevoir doivent être accueillies sans que celui qui les invoque ait à justifier d'un grief et alors même que l'irrecevabilité ne résulterait d'aucune disposition expresse.

 

Art. 125 NCPC (D. n° 79-941, 7 nov. 1979, art. 5 et 16 ) . - Les fins de non-recevoir doivent être relevées d'office lorsqu'elles ont un caractère d'ordre public, notamment lorsqu'elles résultent de l'inobservation des délais dans lesquels doivent être exercées les voies de recours ou de l'absence d'ouverture d'une voie de recours.

 

 

-         b / L’enlèvement des meubles et objets en date du 27 mars 2008.

 

La SCP GARRIGUES & BALLUTEAUD était au courant de la difficulté de la procédure d’expulsion par l’appel sur le jugement du 1er juin 2007 rendu irrégulièrement alors que Madame D’ARAUJO suzette épouse BABILE n’avait aucun droit d’agir en justice pour demander une expulsion par la Vente antérieure à la SARL LTMDB.

 

 

La SCP GARRIGUES & BALLUTEAUD a fait délivré un commandement de quitter les lieux de notre résidence pour le compte de Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE alors que cette dernière n’était plus propriétaire depuis le 5 avril 2007, commandement signifié à Monsieur LABORIE André pendant qu’il était en prison et pour avoir a quitter leur résidence au plus tard le 3 septembre 2007, sans moyen de défense.

 

Le commandement délivré par La SCP GARRIGUES & BALLUTEAUD et pour le compte de Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE est nul d’effet, par sa signification irrégulière sur le fond et la forme et ne permettant pas à Monsieur LABORIE André de faire valoir ses moyens de contestations dans les délais impartis devant le juge de l’exécution, étant incarcéré et privé de toutes actions juridiques et mouvements,  « le recours doit être effectif »

 

« Juris-classeur »

 

La signification doit être déclarée nulle en raison de l'atteinte portée aux droits de la défense  (TGI  Paris, 20 déc. 1972 : D. 1973, p. 204 ; JCP 1973GII, 6263, obs. J.A. ; RTD civ. 1973, p. 168, note P. Raynaud).

 

 

IV / Sur le déroulement de la procédure d’expulsion en date du 27 mars 2008

et de son irrégularité

 

 

Le 27 mars 2008 à 9 heures du matin  la sonnerie du portail retentit, j’ouvre la porte et je reconnais l’huissier qui est déjà venu me harceler pour nous expulser de notre résidence principale alors qu’il ne détient aucun titre définitif valide.  Mis au courant des difficultés dans ce dossier et des différentes voies de recours en cours devant la juridiction Toulousaine, il ne peut ignorer les différents documents reçus quelques jours  auparavant.

 

J’étais en peignoir de bain, je lui ai dis : « je vais m’habiller ». Je ressors, je vais lui ouvrir le portail et bien sûr  je constate qu’il était accompagné d’environ  10 gendarmes. Je les ai fait tous entrer ; ils ont pris position dans la salle à manger. Immédiatement je les informais qu’il existait des voies de recours ; ils n’ont rien voulu savoir, tant l’huissier que les gendarmes, agressifs et presque prêts  à m’embarquer, De plus ayant  connaissance de la situation et de l’illégalité de la procédure d’expulsion, la complicité  de la gendarmerie  est réelle ; elle couvre les agissements délictueux de Maître GARRIGUES huissiers de justice et de la décision  préfectorale.

 

L’huissier de justice aurait agi sur ordre de la préfecture et par décision du 27 décembre 2007, celle-ci attaquée devant le tribunal administratif pour de graves voies de faits, autant sur la forme que sur le fond de la décision, faux en écriture publique ou l’auteur de la signature n’avait aucune délégation de Monsieur le Préfet, Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE ne pouvant être adjudicataire et propriétaire réellement par la cession à la SARL LTMDB de la propriété appartenant à Monsieur et Madame LABORIE.

 

Pendant que je parlementais avec les gendarmes qui avaient été précédemment informés par courrier recommandé avec accusé de réception  que des voies de recours avaient été engagées, l’huissier  GARRIGUES donnait l’ordre d’enlever tous les meubles  et objets  aux déménageurs.

 

J’ai essayé de téléphoner à des avocats, Préfecture, Ministre de la Justice, avec une pression permanente autour de moi et la crainte d’être emmené, voyant un des gendarmes en train de se mettre les gants pour éventuellement procéder à mon arrestation.

 

J’ai pu les calmer très difficilement en me pliant aux pressions et ne pouvant rien faire pour empêcher l’expulsion.

 

En premier, et, pour que je ne puisse pas agir par des justificatifs que j’aurai pu fournir devant un tribunal dans de nombreuses affaires, j’ai eu tous les dossiers du bureau enlevés, une centaine et de nombreux papiers et livres juridiques, codes juridiques, logiciels informatiques, tout ce que l’on peut trouver dans un bureau de personnel et d’intime d’où le préjudice.

 

Se trouvait dans la maison Madame LABORIE Suzette bien que nous vivons séparés depuis de nombreuses  années avec chacun notre vie privée.

 

Nous sommes restés solidaires devant ce qui  se passait sans pouvoir rien faire et les gendarmes rigolaient attendaient que je fasse un faux pas pour m’embarquer.

 

Nous sommes partis, elle avec une petite valise, aucun temps accordé pour prendre des affaires et ou les mettre nous étions dans la rue sans domicile !!!

 

Mes différents appels sont restés vains, sans résultat, aucun secours des avocats appelés, tout le monde était irresponsable même la préfecture avec laquelle j’ai pu être mis en relation directe avec Monsieur André le sous préfet qui n’a pas voulu arrêter la procédure d’expulsion.

 

J’ai baissé les bras ne pouvant rien faire et laissais notre domicile  aux mains de l’huissier GARRIGUES.

 

Ils ont mis trois jours pour enlever tout ce que contenait notre résidence principale, sans même être au courant de ce qu’ils enlevaient.

 

Nous sommes partis sans rien, pillage de tout par la SCP d’huissiers GARRIGUES & BALLUTEAUD; destination un soit disant dépôt à BRUGUIERE au nord de Toulouse et sans avoir donné l’autorisation d’enlever les meubles et objet meublant notre résidence, et sans avoir donné l’autorisation de les déposer dans un dépôt de BRUIGUIERE au 18 chemin du parc.

 

Monsieur et Madame LABORIE sont démunis de tous leurs dossiers juridiques pour faire valoir leurs droits devant un tribunal, obstacles à toutes les procédures en cours, ne pouvant répondre aux conclusions et autres dans de nombreux dossiers.

 

Monsieur et Madame LABORIE ont été privés de leurs effets personnels nécessaires pour leur vie quotidienne.

 

Madame LABORIE agent hospitalier ne pouvant plus assurer son service public auprès des hôpitaux de Toulouse en maladie et sans domicile faute de moyens financiers d’où le préjudice certain.

 

La SCP d’huissiers GARRIGUES & BALLUTEAUD  a donné l’ordre au déménageurs le pillage complet de toute notre résidence.

 

L’huissier GARRIGUES sous le prétexte de la demande de Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE a même enlevé sur notre boîte aux lettres notre nom, détournant de ce fait notre correspondance alors que Madame BABILE Suzette ne peut plus être propriétaire par son acte d’adjudication attaqué et par la cession devant notaire à la SARL LTMDB de notre résidence principale.

 

 

·        Qu’une plainte a été déposée à la gendarmerie de Saint Orens le jour même, soit le 27 mars 2008.

 

Monsieur et Madame LABORIE par Maître GARRIGUES agissant pour la SCP d’huissiers et pour le soit disant compte de Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE  nous a mis dans la rue, sans logement, à ce jour sans domicile fixe alors que nous somme réeellement propriétaire de notre résidence située à Saint Orens de Gameville, toutes les serrures ont été changées par l’huissier GARRIGUES .

 

 

 

a / Sur la  contestation des agissements de la SCP GARRIGUES & BALLUTEAUD huissiers de justice agissant sous le prétexte de Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE

 

 

LA SCP D’huissiers GARRIGUES & BALLUTEAUD ne pouvait faire mettre  en exécution la procédure d’expulsion pour le compte Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE, cette dernière ayant cédé par acte notarié notre résidence principale le 5 avril 2007 à la SARL LTMDB au 4 impasse BITET à Toulouse 31400.

 

·        LA SCP D’huissiers GARRIGUES & BALLUTEAUD ne pouvait faire mettre  en exécution la procédure d’expulsion sans un jugement d’expulsion au profit de la SARL LTMDB qu’en conséquence Monsieur LABORIE ne pouvait être expulsés.

 

·        LA SCP D’huissiers GARRIGUES & BALLUTEAUD ne pouvait faire mettre  en exécution la procédure d’expulsion sans un commandement préalable d’expulsion de la SARL LTMDB. « Monsieur et Madame LABORIE n’aurait jamais du être expulsé ».

Monsieur LABORIE André a eu connaissance d’un commandement de quitter les lieux le 29 juin 2007 à la demande de Madame D’ARAUJO  Suzette épouse BABILE, «  cette dernière sans droit ni titre valide » ce dernier était incarcéré du 14 février 2006 au 14 septembre 2007 ne pouvait agir en opposition d’un commandement aux fins d’expulsion dans les délais légaux devant le juge de l’exécution, « privé de moyen de défense » et dans les intérêts de Madame LABORIE Suzette.

 

 « Juris-classeur »

 

La signification doit être déclarée nulle en raison de l'atteinte portée aux droits de la défense  (TGI  Paris, 20 déc. 1972 : D. 1973, p. 204 ; JCP 1973GII, 6263, obs. J.A. ; RTD civ. 1973, p. 168, note P. Raynaud).

 

 

LA SCP D’huissiers GARRIGUES & BALLUTEAUD a privé Monsieur et Madame LABORIE de saisir  en référé de droit commun pendant l’incarcération de Monsieur LABORIE des délais devant le juge de l’exécution et pour soulever la nullité du commandement. «  Monsieur LABORIE André était  en mesure de justifier d'une situation de nature à en bénéficier au vu des différentes voies de recours en cours et de la procédure irrégulière faite par cette SCP d’huissiers.

 

LA SCP d’huissiers GARRIGUES & BALLUTEAUD ne pouvait faire ordonner l’enlèvement des meubles sans autorisation de Monsieur le Président du Tribunal de Grande Instance de Toulouse et après avoir fait dresser par l’huissier de justice un procès verbal de difficulté.

 

 

(Source Jusris-Classeur)

 

 

                    Dans le cas où des meubles sont laissés dans les lieux, l'adjudicataire peut demander au président du tribunal de grande instance, statuant en référé sur difficulté d'exécution, la désignation d'un garde-meubles où ils seront déposés. Les frais de transport et de garde-meubles sont colloqués dans la procédure d'ordre comme frais extraordinaires. Ils sont donc remboursés à l'adjudicataire par privilège sur le prix (Cézar-Bru, op. cit., n° 229, p. 213).

 

Rappelant que :

 

Monsieur LABORIE André est sorti de prison le 14 septembre 2007 et ce n’est que le 19 septembre 2007 que le juge de l’exécution a été saisi  comme il est repris dans l’assignation de l’annulation de tous les actes postérieurs à l’adjudication  (voir assignation délivrée le 19 septembre 2007).

 

Est compris comme acte postérieur : le commandement d’expulsion délivré pendant l’incarcération par LA SCP d’huissier GARRIGUES & BALLUTEAUD à la demande de Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE, cette dernière n’étant plus propriétaire depuis le 5 avril 2007.

 

Les demandes de Monsieur et Madame LABORIE dans l’assignation étaient les suivantes.

 

·        Ordonner l’annulation de tous les autres  actes de procédures diligentés par le conseil des sociétés CETELEM ; PASS ; ATHENA (AGF) concernant directement ou indirectement lien avec la saisie immobilière et de ses publications irrégulières à la conservation des hypothèques depuis 1999 et suite à l’inexistence juridique de la société ATHENA Banque et reconnu dans l’arrêt rendu par la cour d’appel de Toulouse le 16 mai 2006.

 

Qu’un jugement a été rendu par le juge de l’exécution le 28 novembre 2007 après assignation de la banque et de Madame BABILE Suzette renvoyant l’affaire devant le tribunal «  soulevant son incompétence » et qu’il ne peut être reproché à Monsieur et Madame LABORIE de ne pas avoir contesté le commandement aux fins d’expulsion qui fait parti de la procédure.

 

Qu’un autre jugement a été rendu par le juge de l’exécution concernant les publications irrégulières le 30 janvier 2008 après assignation de l’avocat et de l’huissier poursuivant et du conservateur des hypothèques renvoyant l’affaire devant le tribunal

 

 

Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE ne pouvait être Mandante de la SCP d’huissiers.

 

La SCP d’huissiers GARRIGUES & BALLUTEAUD a pris un risque considérable dans l’opération d’expulsion tout en sachant qu’il existait des voies de recours et qu’il ne pouvait agir avec des actes obtenus à sa seule demande sur des faux éléments apportés à Monsieur le Préfet de la Haute Garonne et dans le seul but d’obtenir la force publique.

 

L’intention de nuire par la SCP d’huissiers GARRIGUES & BALLUTEAUD et de porter préjudices et atteinte à la vie privée de Monsieur et Madame LABORIE est certaine.

 

Monsieur et Madame LABORIE rappellent qu’ils ont averti à temps la SCP d’huissiers GARRIGUES & BALLUTEAUD de l’appel du jugement d’expulsion rendu le 1er juin 2007 et des différentes voies de recours.

 

-         Monsieur et Madame LABORIE ont averti l’huissier à temps de l’opposition au commandement d’expulsion délivré en prison sans aucun moyen de défense et de la contestation de toute la procédure de saisie immobilière ayant engendré le jugement d’adjudication, procédure faite  par assignation devant le juge de l’exécution le 19 septembre 2007.