LA MAFIA JUDICIAIRE TOULOUSAINE

 

 

TOUTE LA PROCEDURE DE SAISIE IMMOBILIERE FAITE PAR FAUX ET USAGE DE FAUX ........

"SES CONSEQUENCES !!!!"

PENDANT UNE PRISE D'OTAGE DE MONSIEUR LABORIE ANDRE INCARCERE PAR FAUX ET USAGES DE FAUX EN ECRITURES PUBLIQUES

EN DATE DU 14 FEVRIER 2006 JUSQU'AU 14 SEPTEMBRE 2007

FAUX DE: MAGISTRATS, HUISSIERS, AVOCATS, BANQUES, NOTAIRES, PREFECTURE HG

 

SOUS COUVERTURES DES AUTORITES TOULOUSAINES

 

SYNTHESE DE LA PROCEDURE

 

 

Monsieur et Madame LABORIE ont été poursuivis devant le tribunal de la juridiction Toulousaine par des banques pour recouvrir des sommes qu’elles auraient prêtés au cours des années 1992 1994.

 

Monsieur et Madame LABORIE contestent la régularité des différentes procédures faites à leur encontre, privés de voies de recours et suite à des significations irrégulières faites par huissiers de justice et dans un contexte bien particulier détenu "pris en otage" de la période du 14 février 2006 au 14 septembre 2007.

 

Monsieur et Madame LABORIE se sont vu poursuivis en saisie immobilière en octobre 2002 par un acte unique et pour le compte de 3 banques, CETELEM ; PASS ; ATHENA Banque.

 

Ces trois banques ont été déboutées le 19 décembre 2002 pour irrégularité de procédure et avec interdiction de renouveler un nouveau commandement pendant une durée de 3 années.

 

C’est au cours de la signification de la décision du 19 décembre 2002, que Monsieur et Madame LABORIE par l’intermédiaire de leur conseil, se sont aperçus que la société ATHENA Banque n’existait plus depuis décembre 1999.

 

Maître MUSQUI Avocat à Toulouse, « alors que la banque Athéna banque n’existait plus juridiquement et confirmation seulement le 16 mars 2006 par un arrêt de la cour d’appel de Toulouse » par requête du 11 mars 2003 a saisi la chambre des criées de Toulouse pour obtenir la prorogation pour signifier un nouveau commandement et obtenant de la chambre des criées une décision favorable de prorogation en date du 15 mai 2003

 

Mais cette requête en demande par Maître MUSQUI pour le compte de ces trois clientes n’était plus recevable sachant que la société Athéna banque n’existait plus juridiquement depuis décembre 1999.

 

Qu’ainsi le pouvoir en saisie immobilière par un acte unique de ces trois banques et par conséquence délivré le 9 septembre 2002 est nul de plein droit. « d’ordre public »

 

Qu’il ne peut exister une continuation aux poursuites sans un pouvoir en saisie immobilière valide.

 

Que le conseil de Monsieur et Madame LABORIE a introduit une requête en annulation de la décision rendue défavorable le 15 mai 2003 par la chambre des criées de Toulouse, soit en date du 23 mai 2003.

 

Que la chambre des criées n’a jamais répondu sur cette requête présentée le 23 mai 2003.

 

Que le conseil des trois banques a renouvelé un commandement aux fins de saisie immobilière le 5 septembre 2003 sous l’identité des trois banques.

 

Que Monsieur et Madame LABORIE ont assigné en opposition devant le juge de l’exécution de l’irrégularité du commandement du 5 septembre 2003, c’est seulement le 16 mai 2006 que Monsieur et Madame LABORIE ont obtenu une décision favorable en annulation du commandement du 5 septembre 2003, de tous les actes attachés à celui-ci, le pouvoir en saisi immobilière effectué le 9 septembre 2002 étant nul, la société Athéna banque n’ayant plus d’existence depuis décembre 1999.

 

Que le conseil des trois banques a renouvelé un commandement le 20 octobre 2003 avec le même pouvoir en prétextant que la société Athéna Banque aurait fusionnée avec la banque AGF sous le N° RCS B 572 199 461 inscrite au registre du commerce et des sociétés alors que Monsieur et Madame LABORIE ont porté l’original K-Bis prouvant que la société AGF au N° RCS était radiée depuis le 13 février 2003.

 

Immédiatement Monsieur et Madame LABORIE ont assigné devant le juge de l’exécution pour faire annuler le commandement du 20 octobre 2003 soit en date du 31 octobre 2003.

 

Que le conseil de ces trois banques a immédiatement publié ce commandement à la conservation des hypothèques le 31 octobre 2003 sans respecter le délai minimum de 20 jours "arrêt de la cour de cassation N° 703 d’ordre public" dans le seul but de saisir la chambre des criées alors qu’une procédure était pendante devant le juge de l’exécution.

 

Que le conseil de Monsieur et Madame LABORIE a introduit un dire pour soulever l’incident de procédure, la chambre des criées s’est toujours refusée à statuer sur ce dire régulièrement déposé.

 

Que par le jugement favorable du 19 décembre 2002, interdisant la continuation des poursuites pour une durée de trois ans « a autorité de force de chose jugée » dans la mesure que le conseil des parties ne pouvait sérieusement introduire une requête en contestation du jugement rendu, seule la voie d’appel était ouverte et au surplus par une requête de la banque Athéna banque qui n’avait plus d’existence juridique.( le juge ne peut revenir sur la chose jugée).

Que le commandement du 20 octobre 2003 ne pouvait être délivré et ne pouvait en conséquence saisir la chambre des criées de Toulouse. « ne pouvant être publié régulièrement »

 

Monsieur et Madame LABORIE se sont trouvés devant tous les obstacles possibles et inimaginables pour se faire entendre devant la chambre des criées, représenté par leur conseil, des voies de recours ont été effectuées sans que les juges prennent les pièces invoquées en nullité et de l’inexistence de ces deux banques, la société Athéna banque et AGF sous le N° RCS B 572 199 461.

 

Au vu de ces éléments ci-dessus, la chambre des criées ne pouvait être saisie régulièrement, cette dernière peut être saisie que par un commandement régulier et publié régulièrement dans un délai supérieur à 20 jours ( arrêt CASS N° 703), il est rappelé qu'en matière de saisie immobilière un pouvoir est obligatoire "ordre public" sous peine de nullité le pouvoir du 9 septembre 2002 et nul par l'innexistance juridique de la socièté Athéna Banque.

 

Monsieur et Madame LABORIE ont été convoqué par acte d'huissier de justice le 16 juin 2005 et pour la continuation des poursuites pour le 6 octobre 2005 à la chambre des criées du T.G.I de Toulouse et par ces mêmes banques et représentées par le même conseil, Maître MUSQUI Bernard avocat, agissant pour la socièté CETELEM; Paiement PASS; AGF Banque enregistrée au RCS N° B 572 199 461.

 

Cet acte est nul, "acte unique", la socièté AGF Banque enregistrée au RCS N° B 572 199 461 sous cette immatriculation n'existe plus depuis le 13 février 2003 ( ci joint pièce).

 

La motivation de cet acte est fausse son argumentation est fausse, le commandement sur lequel les poursuites sont dilligentées est celui du 20 octobre 2003 et pour les raisons ci dessus expliquées et justifiées par les preuves apportées, absence de pouvoir, interdiction de 3 ans à délivrer un nouvel commandement par la décision du 12 décembre 2002, publication irrégulière, nullité de toute la procédure arrêt cour de cassation N°703.

 

Monsieur LABORIE a saisi immédiatement Monsieur le Président de l'aide juridictionnelle soit le 1 septembre 2005 pour obtenir un avocat pour déposer un dire en lettre recommandée ( ci joint pièce). Refus systématique de l'aide juridictionnelle.

 

Monsieur LABORIE a saisi immédiatement Monsieur le Bâtonnier le 10 septembre 2005 en lettre recommandée pour obtenir un avocat pour déposer un dire, Maître SERRE de ROCH mon ancien avocat se refusant de prendre la procédure et par son courrier du 7 septembre 2005 ( ci joint pièce) " Rappel", la procédure devant la chambre des criées devant se faire par représentationn d'avocat.( ci joint pièce) Refus systématique d'un avocat.

 

Monsieur LABORIE saisit en date du 19 septembre 2005 Monsieur le Président de la chambre des criées pour soulever les difficultés dans ce dossier, ce courrier a été déposé à la chambre des criées le 22 septembre 2005 (ci joint courrier) et pour demander la suspension des poursuites, ce courrier était motivé avec son bordereau de pièce, relatant les différentes difficultés rencontrées devant la chambre des criées.

 

Avant l'heure de l'audience du 6 octobre 2005 devant la chambre des criées, Monsieur LABORIE est allé faire enregistrer ses conclusions devant le service pénal à la cour d'appel de Toulouse dont est impliquée Madame PUISSEGUR et pour son audience du 13 octobre 2005 ( ci joint pièce).

 

A cette audience du 6 octobre 2005, l’affaire n’a pas été appelée et Monsieur LABORIE présent à cette audience sans se voir appeler a porté à la connaissance du Magistrat qu’il était convoqué par acte d’huissier en date du 16 juin 2005 et demandait que soit récusé la greffière dans cette nouvelle procédure et au motif que Madame PUISSEGUR présente faisait l'objet d'une procédure correctionnelle en cours et pour de graves faits dans une autre procédure de saisie immobilière et avec l’autorisation du parquet de Toulouse.

Monsieur LABORIE avec toute sa courtoisie a été contraint de demander sa récusation à Monsieur CAVE Michel Président de la chambre des criées en son audience du 6 octobre 2005.

Monsieur LABORIE en date du 18 novembre 2005, saisit Madame la greffière en chef au T.G.I de Toulouse pour la remercier de la communication des pièces demandées le 14 octobre 2005 ( ci joint) et aprés une précédente demande le 25 juin 2005 ( ci joint) concernant une procédure correctionnelle dont est impliquée Madame PUISSEGUR, demandant la communication de différents actes notifiés ou signifiés à Monsieur et Madame LABORIE en reprenant certains termes au cas de refus.( ci joint pièces) et aprés un document de Maître ISSANDOU Avocat reconnaissant d'aucune notification et de signification d'actes à Monsieur et Madame LABORIE ( ci joint pièces), dont responsabilité de la Greffière, Madame PUISSEGUR.

Au vu des différentes procédures contre la chambre des criées et pour mettre une fin aux contestations en forme de droit soulevées par Monsieur LABORIE André à l'encontre de Madame PUISSEGUR et autres Magistrats, le seul moyen trouvé par son président Monsieur CAVE Michel était de déposer par dénonciation calomnieuse une plainte à l'encontre de Monsieur LABORIE André en date du 10 décembre 2005 pour "OUTRAGE" alors qu'il ne peut exister aucun outrage!! ( ci joint plainte du 10 décembre 2005).

Que cette plainte a été anti daté par le secrétariat du Président le 10 octobre 2005, ce qui laisse un doute de la régularité de la plainte et de la bonne foi de Monsieur CAVE Michel. ( ci joint plainte).

 

Que l'audition de Madame PUISSEGUR est douteuse, celle ci confrontée soit disant et comme repris dans le procés verbal de gendarmerie, ce procés verbal n'est même pas signée d'elle, alors quelle affirme des faits que je considère de calomnieux sans en approuver de sa signature.

 

Que ce procés verbal a été bien effectué pour la cause de la procédure en l'absence de Madame PUISSEGUR et par la Gendarmerie de Saint Orens dans le seul but de rendre coupable Monsieur LABORIE André.

 

Dans un tel conteste, la présomption d'outrage à l'encontre de Monsieur LABORIE doit exister au seul vu des documents fournis, plainte du 10 décembre, anti daté du 10 octobre et procés verbal non signé de Madame PUISSEGUR.

Lors de son audition de Monsieur LABORIE à la gendarmerie de saint Orens soit le 18 janvier 2006, Monsieur LABORIE André a déposé une plainte pour dénonciation calomnieuse à l'encontre de Monsieur CAVE Michel ( ci joint plainte).

 

Pour se débarrasser de Monsieur LABORIE c'était le seul moyen par dénonciation calomnieuse de porter plainte et pour faire obstacle à une ultérieure procédure " prémédité" de continuation aux poursuites en saisie immobilière et obstacle à de nombreux procés en cours dont sont impliqués de nombreux Magistrats Toulousains et pour des faits graves. ( voir citations corrctionnelles en cours)

 

Peu de temps après Monsieur LABORIE et aprés être poursuivi pour outrage, d’autres chefs de poursuites sont venus s'y greffer, "faits reprochés ne pouvant exister".

Toutes les contestations seront apportés par Monsieur LABORIE André avec preuves à l'appui.

Monsieur LABORIE André a fait l’objet d'une prise d'otage par le parquet de toulouse et par une procédure de comparution immédiate et mis en prison du 14 février 2006 au 14 septembre 2007 en violation de toutes les règles de droit.

 

Que pendant cette période d’incarcération volontaire, arbitraire et prémédité, une banque extérieure « LA COMMERZBANK » aux trois précédentes banques est venu demander le droit de les subroger "voir le jugement de subrogation" aux poursuites de saisies immobilières alors que cette dernière ne pouvait être créancière de Monsieur et Madame LABORIE comme expliqué dans l’assignation délivrée à la sortie de prison et pour le 10 octobre 2007 devant le juge de l’exécution.

 

Qu’une sommation a été faite aux banques CETELEM, PASS, ATHENA banque en début d’année 2006 pendant l’incarcération, alors que cette dernière n’existe plus depuis le 19 décembre 1999.

 

Qu’une dénonce a été faite par ces trois banques alors que la société Athéna banque n’existe plus depuis 1999.

 

Que Monsieur le Président de la chambre des criées a rendu un jugement de subrogation le 29 juin 2006 au profit de la Commerzbank et sur le fondement aux continuations des poursuites sur la base du commandement du 20 octobre 2003, en prétextant de sa régularité et de l’inexistence de contestation sur le dit commandement alors qu’une assignation en opposition était délivrée le 31 octobre 2003 pour vice de forme et de fond de ce commandement du 20 octobre 2003 et pour les faits ci-dessus invoqués, jugement rendu sans un débat contradictoire et en violation des articles 14-15-16 du code de procédure civile.

 

De nombreux actes ont été délivrés pendant l’incarcération de Monsieur LABORIE seul a connaître de la procédure et ayant tout pouvoir de Madame LABORIE à la défendre, mais n’ayant aucun moyen d’agir de sa cellule, ne pouvant obtenir un avocat dans une procédure civile et pénale, n’ayant aucun revenu et avec le refus systématique de l’aide juridictionnelle, ne pouvant faire aucune procédure, aucun moyen de défense alors que la procédure devant la chambre des criées devant se faire par avocat.

 

Monsieur LABORIE a seulement pu envoyer des lettres recommandées avec accusé de réception en contestation à Monsieur le Président de la chambre des criées et avec une grande difficulté, restées sans réponse ainsi que les différentes voies de recours en cassations non prises en considération.

 

Monsieur LABORIE «  détenu » ne pouvant respecter aucun délai mis en place par la partie adverse la COMMERZBANK représentée par la SCP d’avocats FRANCES ; JUSTICE ESPENANT, « rappelant qu’existait un conflit avec ces avocats », ces derniers profitant de la situation de l’incarcération pour obtenir une vente aux enchères de notre résidence principale sans aucun moyen de nous défendre et en produisant de faux éléments.

 

Après deux renvois artificiels par deux jugements attaqués de la vente aux enchères ( pourvois en cassation par LAR ont été effectué) jugement de subrogation du 19 juin 2006 dont le fond et la forme est irrégulier, la vente aux enchères a eu lieu le 21 décembre 2006 alors que Monsieur LABORIE était incarcéré et qu’aucun avocat n’a voulu intervenir dans ce dossier, Monsieur et Madame LABORIE privés de leur droit de défense et alors que par écrit Monsieur LABORIE avait soulevé la fraude dans la procédure pour les faits ci-dessus invoqués.

 

Madame BABILE est devenu adjudicataire le 21 décembre 2006 sans qu’il y ait pu exister un débat sur les incidents de procédures, ses conseils prétextant qu’il n’y avait aucune difficulté de procédure à acquérir ce bien et dans le seul but de récupérer de fortes sommes d’argents, «  la SCP d’avocats agissant pour le trésor public avec lequel nous somme en conflit ».

 

Monsieur LABORIE a effectué un appel sur ce jugement d’adjudication en soulevant la fraude par écrit devant la cour d’appel de Toulouse sur le fondement de l’article 731, en assignant Madame BABILE et la Banque COMMERZBANK, Monsieur LABORIE André  ne pouvant apporter aucune pièce, détenu sans aucun moyen de défense.

 

La cour d’appel par son arrêt du 21 mai 2007 a rejeté l’appel formulé par la SCP MALET au prétexte que pour l’annulation d’un jugement d’adjudication le tribunal de grande instance  est seul compétant et sans avoir pris en considération la fraude «  élément d’ordre public », cet arrêt a fait l’objet d’un pourvoir en cassation, resté sans une réponse.

 

Monsieur LABORIE André a rencontré un obstacle permanent pour obtenir un avocat à la cour de cassation pour introduire régulièrement les différents pourvois et un refus systématique de l’aide juridictionnelle.

 

Que cet arrêt de la cour d’appel du 21 mai 2007 a été signifié le 12 juin 2007 à la demande de Madame BABILE et à la demande de la COMMERZBANK le 19 juillet 2007 à Monsieur LABORIE André incarcéré à la maison d’arrêt de Montauban sans avoir la possibilité de saisir un avocat à la cour de cassation et sans aucun élément de défense pour apporter toute substance, seulement la saisine en lettre recommandée pour former un pourvoi.

 

Alors que Madame BABILE Suzette adjudicataire avait déjà été assignée devant la cour d’appel de Toulouse en février 2007 pour annulation du jugement d’adjudication, cette dernière ne pouvant méconnaître la difficulté de la procédure, a constitué en famille deux sociétés pour protéger notre résidence à leur profit et pour rendre une difficulté supplémentaire à la restitution de ce bien appartenant à Monsieur et Madame LABORIE, en cas d’annulation du jugement d’adjudication.

 

·        Le jugement d’adjudication, doit juridiquement être obligatoirement annulé.

 

Monsieur et Madame LABORIE Veulent que chaque partie soit remise à la base initiale, « soit la récupération de leur résidence principale ».

 

Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE a cédé le bien « notre résidence principale » par acte notarié le 5 avril 2007 à une des deux société, la société « LTMDB SARL » sous la clause suspensive de l’arrêt de la cour d’appel de Toulouse rendu le 21 mai 2007.

 

Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE alors quelle n’était plus propriétaire depuis le 5 avril 2007 a immédiatement saisi le juge de l’expulsion « JEX » au Tribunal d’instance (alors que Monsieur LABORIE était toujours incarcéré et sans moyen de défense) pour obtenir un jugement d’expulsion.

 

Monsieur LABORIE a été convoqué à comparaître devant le tribunal concernant la procédure d’expulsion pour le 11 mai 2007.

 

Immédiatement Monsieur LABORIE par lettre recommandée a saisi Madame le Président de l’audience pour qu’elle fasse mettre tous les moyens d’entendre Monsieur LABORIE par un débat contradictoire et dans les intérêt de Monsieur et Madame LABORIE.

 

Immédiatement Monsieur LABORIE a demandé au greffe de la prison d’être extrait à l’audience devant le tribunal d’instance et demande faite à Monsieur le Procureur de la République.

 

Monsieur LABORIE n’a pu se faire encore une fois entendre, il n’a pas était extrait.

 

Qu’une décision d’expulsion a été rendue sans la présence de Monsieur LABORIE représentant Madame LABORIE par un pouvoir, décision rendue le 1 juin 2007 au profit de Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE en premier ressort avec exécution provisoire.

 

Que cette décision d’expulsion est intervenue alors que Madame D’ARAUJO Suzette épouse BABILE n’avait aucun droit d’agir en justice, ayant cédé le bien.

 

Que cette décision d’expulsion est intervenue alors qu’à l’audience des débats du 11 mai 2007 Monsieur LABORIE était absent et que l’arrêt de la cour d’appel en demande d’annulation du jugement d’adjudication était en cours, rendu seulement le 21 mai 2007.

 

Un appel a été formé par Monsieur LABORIE et pour le compte de Monsieur et Madame, par la SCP d’avoués MALET en date du 11 juin 2007 sur le jugement d’expulsion rendu le 1er juin 2007, « procédure en cours ». "Conclusion d'appel"

 

Que Monsieur LABORIE André a saisi par lettre recommandée, seul moyen de défense Monsieur le premier Président de la cour d’appel de Toulouse le 11 juin 2007 pour demander la suspension de l’exécution provisoire, ce dernier m’indiquant que je devais assigner devant la cour.

 

Monsieur LABORIE André rappelle qu’en prison il n’avait aucun moyen de défense et aucun moyen d’agir en justice, aucun moyen financier, refus systématique de l’aide juridictionnelle et refus systématique d’obtenir un avocat.

 

Rappelant que Monsieur LABORIE incarcéré sans pièce, sans dossier, sans aucun moyen de défense, s’est vu signifié des actes sans que ce dernier n’ait pu agir pour faire valoir ses droits en saisissant les voies de recours. « les voies de recours devant être effectives au sens de l’article 6 de la CEDH »

 

Monsieur LABORIE a immédiatement par lettre recommandées avisé Monsieur le Préfet de la HG, L’huissier de justice, Monsieur le Procureur de la République des vices de droit et de forme de la procédure et surtout le manque d’action à agir en justice et pour porter toutes preuves contraires.

 

C’est seulement à sa sortie de prison le 14 septembre 2007, que Monsieur LABORIE André pour le compte de Monsieur et Madame a pu saisir le juge de l’exécution par deux assignations, la première contre « la Banque COMMERZBANK et de Madame BABILE adjudicataire », la seconde contre « le Conservateur des hypothèques et les auteurs des actes irrégulièrement publiés » et pour faire annuler le jugement d’adjudication et tous les actes postérieurs à celui-ci y compris le commandement de libéré les lieux.

 

Deux décisions ont été rendues par le juge de l’exécution une le 28 novembre 2007 et l’autre le 30 janvier 2008 se rendant incompétent et par les mêmes décisions saisissant directement le tribunal pour obtenir l’annulation du jugement d’adjudication rendu le 21 décembre 2006, « procédure en cours » Monsieur et Madame LABORIE ayant une grande difficulté pour obtenir un avocat pour régulariser ces deux procédures, « le juge du fond étant saisi par Monsieur LABORIE André, en lettre recommandée et pour faire valoir la difficulté d’obtenir un avocat et de l’aide juridictionnelle »

 

La préfecture étant avertie de ses difficultés et voies de recours en cours, a rendu une décision d’expulsion le 27 décembre 2007 aux seuls éléments produits de l’huissier de justice pour ordonner l’expulsion par la force publique.

 

Que l’huissier de justice a porté de faux éléments à la préfecture, actes entachés de faux en écritures publiques dans le seul but de poursuivre l’expulsion de Monsieur et Madame LABORIE et porter préjudices.

 

Que cette décision de la préfecture a fait l’objet d’une voie de recours devant la tribunal administratif de Toulouse le 18 janvier 2008, la signature de la sous préfet, celle-ci n’avait pas délégation de signature en date du 27 décembre et c’est seulement qu’à partir du 1 janvier 2008 quelle l’a obtenu.

 

En date du 13 mars 2008, Monsieur LABORIE André et dans les intérêts de Monsieur et Madame LABORIE a saisi l’huissier de justice sur son courrier du 11 mars 2008 et pour l’informer des différentes voies de recours en cours ci-dessus et de l’irrégularité de toute la procédure avec jointes toutes les preuves à l’appuis et dont au préalable l’huissier était avisé des différentes voies de recours soit en juin 2007 avant la saisine de la préfecture.

 

·        En date du 27 mars 2008, Monsieur et Madame LABORIE ont été expulsés de leur propriété, de leur résidence principale avec l’assistance de la gendarmerie à la demande de Madame BABILE qui a obtenu un jugement d’adjudication en date du 21 décembre 2006 mais encore à ce jour attaqué en annulation, procédures pendantes.

 

Que l’expulsion à la demande de Madame D’ARAUJO épouse BABILE Suzette est irrecevable, qu’existait un contentieux en annulation du titre d’adjudication, que Madame a cédé le bien, « notre résidence principale » à une société à responsabilité limité LTMDB Sous le N°494 254 956 R.CS TOULOUSE et immatriculée le 13 février 2007.

 

Que cette vente a été faite par Madame BABILE Suzette le 05 avril 2007 par devant Maître CHARRAS Jean Luc Notaire au 8 rue LABEDA à Toulouse, vente consentie sous la condition suspensive que l’appel formé à l’encontre du jugement d’adjudication soit débouté.

 

Que par acte du 6 juin 2007, le notaire CHARRAS Jean Luc a effectué un acte notarial en réalisation de la condition suspensive pour parfaire la vente de Madame D’ARAUJO épouse BABILE Suzette à la SARL LTMDB alors que le jugement du 21 mai 2007 rendu par la cour d’appel de Toulouse n’a été seulement signifié que le 12 juin 2007 à la demande de Madame D’ARAUJO épouse BABILE Suzette et qu’en date du 19 juillet 2007 à la demande de la Commerzbank.

 

Que ces deux significations  mentionnaient la voie de recours de deux mois pour former un pourvoi en cassation.

 

Qu’un pourvoi en cassation a été formé le 3 août 2007 en lettre recommandée avec A. R par Monsieur LABORIE André, sur l’arrêt du 21 mai 2007, « signifié le 12 juin 2007 et le 19 juillet 2007 ».

 

Qu’en aucun cas Maître CHARRAS Notaire ne pouvait en date du 6 juin 2007 établir un acte définitif au profit de la LTMDB.

 

Que la vente passée chez Maître CHARRAS Jean Luc est nulle en date du 6 juin 2007, la clause suspensive ne pouvant être acquise avant la signification de l’arrêt du 21 mai 2007 et avant que les voies de recours en cassation soient purgées.

 

Que les publications à la conservation des hypothèques de Toulouse au Profit de la SARL LTMDB sont nulles.

 

Qu’en aucun cas, Madame D’ARAUJO épouse BABILE Suzette ne pouvait demander une expulsion devant le juge de l’exécution, cette dernière ayant passé un acte notarié de cession le 5 avril 2007 avant  l’audience du 11 mai 2007.

 

Qu’en aucun cas il ne pouvait être effectué une signification d’un commandement de quitter les lieux à la demande de Madame D’ARAUJO épouse BABILE Suzette.

 

Qu’en l’absence du droit d’agir de Madame D’ARAUJO épouse BABILE Suzette, autant devant le juge de l’exécution, que par la délivrance du commandement, que par les différentes voies de recours en cours sur le jugement d’expulsion, sur le commandement de quitter les lieux et sur l’acte d’adjudication attaqué en justice, Madame D’ARAUJO épouse BABILE Suzette ne pouvait en son nom faire expulser par son mandataire la SCP D’huissiers GARRIGUES & BALLUTEAUD Monsieur et Madame LABORIE de leur domicile en date du 27 mars 2008.

 

En date du 27 mars 2007, l’huissier mandaté à la demande de Madame D’ARAUJO épouse BABILE Suzette et accompagné de la force publique à la demande de la préfecture par un acte administratif attaqué sur la forme et le fond en date du 18 janvier 2008 par devant le tribunal administratif de Toulouse, nous n’avons pu rien faire, nous sommes sans domicile, sans aucune affaire, Madame LABORIE dépressive ne pouvant assurer son travail de service public, notre résidence a été vidée en son intégralité et les meubles stockés dans un dépôt sans notre consentement.

 

·        Nos préjudices sont très importants.

 

Que deux procédures doivent être régularisé par avocat devant le juge du fond au TGI de Toulouse par décision du 28 novembre 2007 et par décision du 30 janvier 2008 et sur deux assignations introductives effectuées à ma sortie de prison.

 

Procédures faites par Monsieur LABORIE André après l’expulsion du 27 mars 2008.

 

·        Assignation de Madame D’ARAUJO épouse BABILE Suzette devant le juge de l’exécution le 2 avril 2008 pour demander l’annulation de l’expulsion et notre réintégration dans notre résidence, le juge s’est déclaré incompétent, refus des débats. « un contredit a été formé ainsi qu’un appel ».

 

·        Assignation de Madame D’ARAUJO épouse BABILE Suzette devant le juge des référés pour demander des mesures provisoires et à l’audience du 21 avril 2008. «  décision en attente ».

 

·        Assignation de la SCP d’huissiers GARRIGUES & BALLUTEAUD devant le juge des référés pour demander des mesures provisoires et à l’audience du 20 mai 2008.